Presse
Opéra de Montpellier – Rusalka (rôle de Kutchik) – octobre 2011
OdB Opéra – octobre 2011 – Dina Kuznetsova, Rusalka charnelle et magnétique – Paskova Praskovaa
« [...] les duos plus enlevés d'Igor Gnidii et Caroline Fèvre [...] »
Les trois coups – 15/10/2011 – Jérôme Pesqué
« [...] et enfin Caroline Fèvre : Le garçon de cuisine transformé en jolie soubrette pour l'occasion, très habile dans son interprétation [...] »
Forum Opéra – 13/10/2011 – Maurice Salles
« [...] Les chanteurs jouent le jeu à fond et la production prend une vie qui rend bouleversante cette histoire inventée pour une démonstration. Igor Gnidii et Caroline Fèvre ne sont plus ni chasseur ni cuisinier au service du prince mais employés du Museum ; voix fermes excellemment projetées ils donnent un relief particulier à ces seconds rôles. [...] »
Les Leçons particulières de Musique de José Van Dam (Réédition DVD Harmonia Mundi – 2011)
Forum Opéra – 30/06/2011 – Jean-Philippe Thiellay
« [...] la flamme de Caroline Fèvre en Susanna fait exception [...] »
Récital Pasion avec Mara Dobresco – Vic Fezensac – 21 mai 2011
La Dépêche – 29/05/2011 – Vic-Fezensac. La beauté charme les oreilles pour le Mai vicois
« [...] Humanisme en Fezensac a proposé un duo exceptionnel de voix et de piano pour son concert de printemps avec la chanteuse mezzo-soprano internationale, Caroline Fèvre, et Mara Dobresco au piano, connu dans le monde entier. Sous le thème « Pasiòn », Caroline Fèvre, avec sa voix très puissante et douce à la fois, s'est produite autour de Fernando J. Obradors et « Chiquita la Novia », Frédéric Mompou et « Jo pressentia con la mar »[...] »
Sud Ouest – 26/05/2011 – Saint-Pierre ; écrin pour la musique – Pierre Dupouy
« [...] Le talent et la complicité de ces deux artistes ont été magnifiés par la splendide acoustique de l'édifice. [...] La première qualité de ce récital de mélodies espagnoles [...] allant du drame le plus sombre à la passion la plus exaltée, du canto flamenco à la zarzuela, convient parfaitement à la voix chaude et ronde de la mezzo Caroline Fèvre.
Allant des pianissimi les plus doux à des forte saisissants, elle a su provoquer la surprise, la beauté et surtout l'émotion comme sur ce « Damunt de tu nomès les flors », cette plainte d'amour en catalan de Monpou, à l'écoute de laquelle quelques yeux ont brillé dans l'église, ou encore sur cette mélodie d'Obradors « Del Cabello mas sutil » que le duo a redonné en bis [...]. »
La Dépêche – 25/05/2011 – Caroline Fèvre, notre étoile lyrique
« [...] La mezzo-soprano agenaise Caroline Fèvre poursuit tranquillement sa balade aux sommets de l'art lyrique. Elle a encore fait la preuve de son talent lors d'un récital à Vic. [...] Le duo formé par la mezzo-soprano Caroline Fèvre et la pianiste Mara Dobresco, invité par l'association « Humanisme en Vic » présidée par Claudine Bouchardeau, a donné un concert vibrant d'émotion porté par le talent et la complicité de ces deux artistes ainsi que par la splendide acoustique de l'église Saint-Pierre.[...] »
Opéra National du Rhin – La Belle Hélène – décembre 2010-janvier 2011
Forum Opéra – 19/12/2010 – Tout en élégance – Pierre-Emmanuel Lephay
« [...] Le Calchas de l'épatant Frank Leguérinel est lui aussi plein de verve, tout comme la formidable Caroline Fèvre en Oreste [...]. »
Récital à Lectoure - Mai 2010
La Dépêche – 19/05/2010 – Lectoure : un concert exceptionnel – Judas Maccabeus à Lectoure
« [...] Des solistes d'une qualité remarquable, particulièrement Eric Martin-Bonnet à la basse, et aussi le ténor Gilles Ragon, la soprano Caroline Fèvre, et Claire Brua, mezzo soprano.[...] »
Opéra de Bordeaux - La Flûte Enchantée - Janvier/février 2010
La Dépêche – 06/02/2010 – La Flûte Enchantée à Bordeaux
« [...] la mezzo-soprano Caroline Fèvre, éblouissante dans le rôle de la Deuxième Dame. [...] Caroline Fèvre a pris la mesure exacte du rôle en interprétant avec une grande présence scénique son personnage.[...] »
Opéra-Théâtre d'Avignon - Les Contes d'Hoffmann - mars 2009
Scènes Magazine – 01/03/2009 – Les Contes d'Hoffmann à Avignon – François Jestin
« [...] La Nicklausse / Muse de Caroline Fèvre est aussi excellente : [...] la voix est homogène sur toute la gamme, et la diction splendide.[...]. »
Opéra de Tours - le Barbier de Séville - mars 2006
Resmusica – 08/03/2006 – Le Barbier de Séville à Tours – Alain Attyasse
« [...] Pour nous consoler, nous pourrions nous étendre sur la voix très caractéristique de Caroline Fèvre, mezzo colorature qui a toutes les notes du rôle. Les vocalises sont nettes, la voix est homogène, le grave est poitriné [...]. La comédienne est délicieuse [...]. »
Opéra de Tours - Les Noces de Figaro - Mai 2004
Resmusica – 08/05/2004 – Une saison à l'opéra Les Noces de Figaro – Tours – Pauline Guilmot
« [...] Répliquant toujours le plus tôt possible, inlassablement alerte, Hélène Le Corre [Suzanne] donne au rôle un entrain rythmique et une virtuosité musicale qu'il n'a pas toujours, à l'image de Caroline Fèvre, Chérubin rebelle. La remarquable performance de Christian Gangneron réside justement dans la mise en scène du personnage de Chérubin et dans le caractère qu'il lui prête, très intelligemment. Tout en respectant scrupuleusement les nombreuses indications scéniques de Da Ponte copiant Beaumarchais, Christian Gangneron et Caroline Fèvre font du petit page agité mais timide un adolescent de corps et d'âme, révolté, en rivalité avec tous les hommes et profondément troublé par toutes les femmes. A Caroline Fèvre de scander ses répliques chantées, de composer une démarche de petit homme arrogant, et de se mettre en ébullition vocale, cherchant souplesse des phrases et tempi véloces pour dépeindre, au mieux, un personnage sans cesse dans l'urgence. [...] »
Opéra de Bordeaux - Trois opéras de chambre - janvier 2002
Concerto.net – 18/01/2002 – Trois opéras de chambre ou Un tiercé presque gagnant – The telephone ou L'amour à trois à Bordeaux – Etienne Müller
« [...] Les deux solistes sont fabuleux ; sans abuser du compliment obséquieux, Caroline Fèvre en Lucy a tout pour elle : une plastique irréprochable de brune brûlante, et une voix melliflue, puissante pourtant, de soprano lyrique à la technique colorature - denrée rare en ces temps de disette - sachant parfaitement vocaliser, user à merveille de son timbre fruité, capable d'ineffables piani dans les furtifs moments de tendresse. Elle est dotée d'un jeu expressif à la Rita Hayworth de Gilda, d'une diction impeccable[...]. »

