Presse
Farnace – Théâtre des Champs Elysées – 10 janvier 2012
Concertonet – janvier 2012 – Quand Farnace déchante – Sébastien Gauthier
« [...] Côté masculin, Emiliano Gonzalez Toro incarne un bel Aquilio (très beau duo avec Selinda dans l'air «Io sento nel petto» à la fin du deuxième acte) [...] »
Hercule Mourant avec les Talens Lyriques – Opéra Royal de Versailles – 19 novembre 2011
Opéra Magazine – novembre 2011 – Jacques Bonnaure
« [...] la distribution est de qualité [...] Chez les messieurs, Andrew Foster-Williams (Hercule) et Emiliano Gonzalez Toro (Hilus, son fils) possèdent un style vocal commun : projection nette et diction claire. [...] »
The Fairy Queen avec le Concert Spirituel – Salle Pleyel – 6 novembre 2011
Opéra Magazine – novembre 2011 – François Lehel
« [...] le ténor Emiliano Gonzalez Toro offrant un aigu éclatant [...] »
CD Farnace – Virgin Classic - automne 2011
Classica – novembre 2011 – Vincent Borel
« [...] Emiliano Gonzalez Toro chante d'un ténor gracieux possédant dans le timbre cette blessure troublante ouverte par les flèches de l'amour baroque [...] »
Opéra Magazine – octobre 2011 – Vivaldi comme on l'aime – Philippe Gelinaud
« [...] Côté messieurs, les deux ténors — Daniel Behle en proconsul et Emiliano Gonzalez-Toro en préfet des légions romaines — se montrent sous leur meilleur jour [...] »
Forum Opéra – 28/09/2011 – Vivaldi réinventé – Christophe Rizoux
« […] Côté ténors, le disque va bien à Emiliano Gonzalez-Toro. On trouve même dans le ton une vigueur qui, chose curieuse, rappelle Rolando Villazon interprétant Ercole. De la force et un toucher suffisamment velouté pour essayer – en vain – de mettre la belle Selinda dans son lit, le portrait du préfet romain est complet. [...] »
Dardanus avec l'Ensemble Pygmalion – Festival de Beaune – 2 juillet 2011
La Croix – 5/07/2011 – Pour les beaux yeux d'Iphise – Emmanuelle Giuliani
« [...] Mention pourtant à Emiliano Gonzalez-Toro en Dardanus : [...] il livre un frémissant « Lieux funestes » au début de l'acte IV et rend justice ainsi à l'une des pages les plus inspirées de Rameau, d'une beauté sidérante, exaltée par le timbre du basson, boisé, plaintif et mystérieux. Quelques minutes d'une tristesse sublime où le fils de Jupiter laisse déborder le chagrin de son « cœur déchiré ». »
Farnace – Théâtre des Champs Elysées – 28 avril 2011
Forum Opéra – 2/05/2011 – Come Prina – Christophe Rizoux
« [...] Des deux ténors se détache Emiliano Gonzalez-Toro, Aquilio plus séduisant et plus policé que son partenaire [...] »
Concert avec l'Ensemble Amarillis - Buxtehude-Bach-Telemann - mars 2011
Dernières Nouvelles d'Alsace – mars 2011 – Christian Wolff
« [...] Dans les arias Handle nicht nach deinen Rechten et Ich will an den Himmel denken BWV 166, Gonzalez-Toro s'impose devant le volumineux dialogue du hautbois et du violon - ces airs trouvent un écho sensible dans la litanie des doubles croches de la Sinfonie n°11 égrenées par Violaine Cochard au clavecin.[...] »
Zefiro Torna avec les Talens Lyriques – Opéra de Rennes – 22 mars 2011
ResMusica – 26/03/2011 – Ultimes chefs-d'oeuvre de Monteverdi – Vincent Deloge
« [...] Tous prennent un plaisir évident à interpréter cette musique si riche et si variée, de même que les facétieux ténors Emiliano Gonzalez-Toro et Magnus Staveland, dont la complicité est évidente [...] Les deux ténors s'investissent pleinement dans les extraits des deux ultimes chefs d'œuvre opératiques du compositeur avec des tempéraments différents, plus retenu chez le norvégien, plus démonstratif chez le chilien qui délivre une hilarante interprétation de la scène de Iro dans Il Ritorno d'Ulisse in Patria, personnage déchu oscillant entre déprime et révolte [...] »
Le Magnifique (rôle titre) au Rose Theater de New York et au Kennedy Center de Washington - février 2011
New York Times – 11/02/2011 – Unearthing A Charmer Predating Bastille Day – Anthony Tommasini
« [...] Emiliano Gonzalez Toro, a tenor, made a suave, mellow-voiced Octave [...] »
Washington Post – 06/02/2011 – Joe Banno
« [...] Emiliano Gonzalez Toro, displaying a handsomely rich and Latinate sound [...] »
Opéra de Lausanne – La Fille de Mme Angot - décembre 2010-janvier 2011
Lalibre.be – 05/01/2011 – La sagesse d'Anémone – Nicolas Blanmont
« [...] les chanteurs sont excellents : la soprano Bénédicte Tauran dans le rôle-titre, mais aussi le baryton Jean-Sébastien Bou (Ange Pitou), la mezzo-soprano Maryline Fallot (Mademoiselle Lange), le ténor Emiliano Gonzalez Toro (Pomponnet) ou l'inusable vétéran Alain Vernhes (Larivaudière).. [...] »
Le Temps – 03/01/2011 – La Fille de Mme Angot n'a pas dit son dernier mot – Julian Sykes
« [...] Le ténor Emiliano Gonzalez Toro campe un Pamponnet au lyrisme chaud et vibrant. [...] »
24h – 27/12/2010 – « La Fille de Mme Angot », sans génie ni fausse note – M.C.
« [...] l'histoire du mariage à retardement de Clairette [...] et du coiffeur Pomponnet (impayable Emilano Gonzalez Toro [...]). »
Forumopera.com – 26/12/2010 – Anémone a raté ses scènes – Christophe Schuwey
« [...] Emiliano Gonzalez Toro compose lui aussi un Pamponnet qui n'est en rien aigrelet, comme peuvent l'avoir été d'autres ténors dans le même rôle ; au contraire, c'est une voix riche et superbe, ce qui ne l'empêche pas de donner tous les traits qu'il faut à son personnage, aussi bien scéniquement que vocalement, et cela mérite d'être souligné. [...]»
Opéra National du Rhin / Bruxelles (concert) - Platée (rôle-titre) - mars 2010
Opéra Magazine - mai 2010 - Strasbourg - Platée - Michel Parouty
« [...] Enfin, le rôle-titre échoit au jeune ténor helvético-chilien Emiliano Gonzalez-Toro, et il marquera sa carrière. La voix est claire, impeccablement projetée, l'aigu facile, et la diction excellente. Le musicien double d'un comédien adroit,qui saisit toutes ambiguïtés de son personnage. [...]»
Forumopera.com – 01/04/2010 – « Ah qu'elle est comique ! Ah qu'elle est belle !» - Platée, version concert à Bruxelles - Bernard Schreuders
« [...] Les artistes qui ont triomphé à l'Opéra du Rhin abordent la version de concert de Platée avec une décontraction et un naturel époustouflant. Habités par leurs rôles, ils investissent immédiatement l'espace [...] On n'a guère le loisir de regretter les décors ou la danse tant leur jeu vivifie le discours et décuple son pouvoir de suggestion. En outre, l'absence de maquillage et de travestissement permet d'apprécier davantage encore la verve d'Emiliano Gonzalez Toro, qui excelle dans tous les registres, de la minauderie au dépit amoureux, et livre un portrait particulièrement savoureux de la nymphe.[...] Si le théâtre et la musique nous comblent, le chant offre bien des satisfactions, mais aussi quelques déconvenues. La palme, c'est le cas de le dire, revient à Emiliano Gonzalez Toro (Platée): le ténor helvético-chilien affronte avec brio la tessiture périlleuse de haute-contre et confère au rôle disgracieux la séduction, pour le moins troublante, d'une voix chaude et ferme, agile, puissante et nuancée. [...] ».
Theaterdesk.com – 27/03/2010 – Platée à l'Opéra National du Rhin - Ismene Brown
« [...] Emiliano Gonzalez Toro was a peach of a Platée - he has not only a voice of plangent beauty and flexibility in expressiveness, but a chubby appealing face that you couldn't help loving.[...] ».
L'Humanité – 19/03/2010 – Platée entre dérision et compassion – Platée à l'Opéra National du Rhin - Alain Boeuf
« [...] Des chanteurs, animés par un esprit de troupe, ce qui réduit les inégalités, émerge le Platée d'Emiliano Gonzalez Toro. Pour sa prise de rôle, ce jeune ténor formé à Genève ne manque pas de ressource, la voix est sûre, l'articulation irréprochable et souple sur toute l'étendue de la tessiture.[...] ».
Webthea.com – 16/03/2010 – Fantaisie poétique et bouffonneries échevelées – Platée à l'Opéra National du Rhin - Caroline Alexander
« [...] [Christophe Rousset] est également à l'origine du choix des interprètes choisis tant pour leurs qualités vocales que pour celles de leur jeu. Le jeune Emiliano Gonzalez Toro qui est passé du timbre de contre ténor à celui de ténor léger, compose et chante une Platée à la fois succulente et attendrissante, bêtasse et maladroite, prise au jeu cynique d'un Jupiter bellâtre [...] ».
Resmusica.com – 15/03/2010 – Une grenouille chez les Yankees – Platée à l'Opéra National du Rhin - Michel Thomé
« [...] Pour sa première apparition dans le rôle, Emiliano Gonzalez Toro réussit un portrait exceptionnellement complet de Platée. Il en révèle toute la complexité, n'en faisant pas seulement une grenouille ridicule et bouffie d'orgueil mais se montrant touchant dans la naïveté ou émouvant dans la détresse. Vocalement, le rôle est parfaitement assumé dans toutes ses notes, avec une remarquable homogénéité, une parfaite intégration des aigus en voix mixte et un délié impeccable de la vocalise. [...] ».
Forumopera.com – 12/03/2010 – Oh Happy Day ! – Platée à l'Opéra National du Rhin - Pierre-Emmanuel Lephay
« [...] On retrouve la même excellence dans la distribution, à commencer par un Platée anthologique d'Emiliano Gonzalez Toro dont la performance est absolument exceptionnelle. Beauté de la voix, extrême finesse du chant (jamais malmené malgré tout ce qui lui est demandé scéniquement), maîtrise de toute la tessiture et du rôle (dont les terribles vocalises qui parsèment ici ou là sa partie), incarnation sensible et prenante (sa déchéance et sa colère sont vraiment touchantes à la fin de l'ouvrage) : on est plus qu'admiratif devant cette prise de rôle qui égale, sinon dépasse, les incarnations de ses prédécesseurs [...] ».
Avant scène opéra – 12/03/2010 – Platée années cinquante – Platée à l'Opéra National du Rhin - Didier van Moere
« [...] Quant à Emiliano Gonzalez Toro, il n'a guère à craindre de ses rivaux, très à l'aise dans ce rôle de haute-contre dont la tessiture ne l'éprouve jamais, parfaitement maître de ses syllabes et de ses vocalises dans l'air des oiseaux, remarquable aussi pour son incarnation assez sobre d'une Platée moins ridicule que pitoyable, presque touchante par son désir d'identification à ses icônes et, au fond, assez proche de nous. [...] ».
Théâtre du Capitole - Hippolyte et Aricie - mars 2009
Resmusica.com – 12/03/2009 – La quintessence de l'âge classique – Hippolyte et Aricie au Capitole de Toulouse - Hubert Stoecklin
« [...] Une mention particulière pour l'implication vocale et scénique d'Emiliano Gonzalez Toro en Tisiphone. [...] ».
Classic Toulouse – 09/03/2009 – Triomphe total – Hippolyte et Aricie au Capitole de Toulouse - Robert Pénavayre
« [...] Emiliano Gonzalez Toro qui défend avec assurance et brio le rôle de Tisiphone [...] »

