Presse

L'Italienne à Alger (Isabella) – Opéra Théâtre de Metz - mars 2012

Classique news – 13/03/2012 – Nicolas Grienenberger

« [...] Le metteur en scène peut compter sur une équipe de solistes visiblement unie et soudée, semblant prendre un plaisir fou à jouer et chanter ensemble. Pour sa première Isabella, Isabelle Druet fait valoir autant ses talents de comédienne que de chanteuse. Ses mimiques et autres œillades hilarantes font mouche, et on tombe vite sous le charme de sa voix longue, riche, toujours claire, au texte parfaitement dit et aux graves jamais forcés. Seules les vocalises, plus aspirées que véritablement sur le souffle, laissent supposer que son chemin est ailleurs que dans les terres rossiniennes. Cependant, son « Per lui che adoro » lui permet de dérouler un legato de grande école, ainsi que dans sa Carmen nancéenne, et de faire admirer sa délicate musicalité. Elle forme un couple explosif avec le Mustafà despotique et finalement attendrissant de Carlo Lepore.  »

Egisto avec le Poème Harmonique (Climène) – Opéra Comique de Paris et Opéra de Rouen - février 2012

Tendance Ouest Rouen – 12/02/2012 – L'Egisto de Cavalli, ce bijou baroque joué à l'Opéra de Rouen

« [...] Isabelle Druet y incarne Climene. De sa voix citronnée et féroce, elle fait montre d'une force féminine exaltée. Une perle et une voix que les spécialistes de mezzo-soprano colorature apprécieront. [...] »

Libération – 11/02/2012 – Magistral « Egisto » – Eric Loret

« [...] Claire Lefilliâtre, soprano, et Isabelle Druet, mezzo, font briller leur phrasé impérieux [...] »

Muse Baroque – 05/02/2012 – "Déployez fièrement vos ailes légères, / Belles petites brises" – Viet-Linh Nguyen

« [...] Enfin, on notera la charmante Climene d'Isabelle Druet [...] »

Concertonet – 02/02/2012 – Sébastien Gauthier

« [...] Parmi les personnages féminins, Isabelle Druet domine l'ensemble de la distribution dans le rôle de Climene [...]. Dotée d'une voix d'une grande souplesse, elle témoigne également une technique très sûre, notamment dans des attaques bien souvent périlleuses. [...] »

Anaclase – 01/02/2012 – M.P.

« [...] Isabelle Druet campe une Climène tragique et humaine dont la douleur embrase dans son lamento de l'Acte II [...] »

Die Fledermaus – Opéra National du Rhin - décembre 2011 et janvier 2012

L'Alsace – 27/12/2011 – La Vengeance est un plat qui se mange... pétillant – Anne Suply

« [...] Isabelle Druet campe un prince Orlofsky décalé plutôt réussi, entouré de gardes du corps étonnantes [...] »

Oratorios / Leandro – Disque Brossard avec l'ensemble La Rêveuse – Mirare

classiqueInfo.com – 01/11/2011 – La Rêveuse couronne Brossard – Philippe Houbert

« [...] L'œuvre est malheureusement parvenue sous forme incomplète mais, telle qu'elle se présente à nous, il s'agit d'un petit bijou. Pour s'en convaincre, il faut écouter la plage 6, le duo Sordes abluae noxias, dans lequel Eugénie Warnier et Isabelle Druet montrent tout leur talent, tant du point de vue technique que, chose de plus en rare malheureusement dans ce répertoire, de l'expression. [...] Le récit des amours de Léandre et de Héro voit ici Isabelle Druet (superbe O Dea filia del mar – plage 22), Jeffrey Thompson (très émouvant Tosto che scosse in tutto – plage 26) et Benoît Arnould rivaliser en technique et expression. Magnifique découverte qui, à elle seule, justifierait l'acquisition de ce disque [...] »

Acis et Galatée / Alcyone avec Les Folies Françoises – Sablé sur Sarthe et Bilbao

Opéra magazine – septembre 2011 – Michel Parouty

« [...] On aime l'engagement d'Isabelle Druet, qui transforme en théâtre tout ce qu'elle chante [...] »

Portrait

Diapason – Septembre 2011 – La Relève

« [...] Isabelle Druet revendique l'éclectisme d'un parcours autodidacte assurément atypique qui lui fait d'une même voix embraser Brel et Monteverdi. Son mezzo-soprano aux contours nets — grave, bien trempé, médium prégnant, aigu cinglant — épanouit son appétit de mots dans la mélodie française, et son instinct théâtral dans les emplois tragiques ou encore une Carmen cérébrale et venimeuse. Inclassable. Mieux, indomptable. »

La Grange de Meslay – Concert Brossard avec l'ensemble La Rêveuse – 23 juin 2011

ClassiqueInfo.com – 05/07/2011 – La Rêveuse chez Ronsard – Philippe Houbert

« [...] Deux voix dialoguent, accompagnées par deux violons et la basse continue : l'âme pénitente, ici Isabelle Druet, accablée de la honte du péché, demande son pardon à Dieu, Jeffrey Thompson, qui finit par accueillir l'âme après moults sermons. En un petit quart d'heure, c'est une succession d'affects qui sont mis en scène, de l'affliction à la béatitude, de la réprimande à la tendresse. Petit tableau haut en couleurs et splendidement rendu par Isabelle Druet, dont on ne dira jamais assez qu'elle est plus qu'un espoir du chant français d'aujourd'hui (rien que le phrasé du Deus, Deus meus initial nous aurait fait rendre les armes face à cette Madeleine) [...] »

Théâtre Musical de Besançon, Opéra Royal de Versailles, Théâtre de l'Athénée - Didon et Enée (Didon) – 2010-2011

Forumopera.com – 07/05/2011 – Pour Isabelle Druet mais pas seulement – Christophe Rizoud

« [...] Aussi intense soit-elle, [la Didon d'Isabelle Druet] est d'abord une battante qui se réalise bien plus dans l'action que dans l'affliction. La voix, puissante et timbrée, sait alléger les sons mais elle n'est jamais aussi persuasive que lorsqu'elle peut déverser son flot de lave : « Ah, Belinda ! » et plus encore les « Away » du duo avec Enée où se profile, cerné de noir, le facies de la Médée que la mezzo-soprano, révélation lyrique des Victoire la Musique 2010, chantera peut-être un jour et dont elle possède déjà la grandeur tragique. [...] »

Figaroscope – mars 2011

« A 32 ans, la mezzo Isabelle Druet s'impose comme l'une des valeurs sûres du chant français. [...] Sa voix se déploie sur tous les répertoires sans artifices, avec naturel. [...] Son dernier disque chez Aparté, Jardin Nocturne, nous la fait découvrir dans une émouvante version des Nuits d'été avec piano [...] »

CD Jardin Nocturne (Aparté) avec Johanne Ralmabondrainy – février 2011

La Croix – 25/03/2011 – Emmanuelle Giuliani

« [...] Isabelle Druet est une conteuse. Ecoutez-la dans la mélodie française, par exemple, cet univers sonore et poétique si délicat auquel elle consacre son premier récital intitulé « Jardin Nocturne », enregistré sous le précieux label Aparté. Sa diction n'y est pas seulement parfaite, elle respire l'intelligence. [...] »

Télérama – 05/03/2011 – Gilles Macassar

« Chaque apparition d'Isabelle Druet sur un plateau d'opéra est un moment de bonheur. [...] La jeune mezzo [invite] à un parcours nocturne dans le jardin secret de la mélodie française – un vrai eldorado. [...] »

Opéra-Théâtre de Metz et Opéra National de Lorraine - Carmen (rôle titre) – janvier et février 2011

Opéra Magazine – février 2011 – François Lehel

« [...] On mettra au premier plan le rôle-titre avec la belle voix au timbre très « poivré » d'Isabelle Druet, pour une Carmen en franche mezzo, donc, mais à l'aigu sans défaillance et aux graves nourris, qui permettent d'éviter tout poitrinage, et avec une parfaite articulation du texte. L'actrice est d'une assurance. Et même d'un panache étonnants pour une prise de rôle, très belle en scène avec sa mince et souple silhouette, et une aptitude à la danse qu'on aimerait rencontrer plus souvent. [...] »

Les Echos – 24/02/2011 – Une Carmen à l'antique – Philippe Venturini

« [...] La révélation Druet : La jeune mezzo-soprano Isabelle Druet, révélation lyrique des Victoires de la musique 2010 (elle vient d'enregistrer un très beau récital de mélodies françaises chez Aparté), fait montre d'une aisance scénique manifeste et d'une fière intensité expressive dans ce personnage pourtant mille fois incarné. Plus insolente que vamp, sa Carmen défie la société et se moque ainsi de Don José pressé de rentrer à la caserne parce que le clairon sonne. Son timbre charbonneux et sa diction parfaite accompagnent cette prise de rôle réussie. [...] »

Le Figaro – 22/02/2011 – Carmen exemplaire – Christian Merlin

« [...] la relève est bien là : après Stéphanie d'Oustrac, voici Isabelle Druet, à Nancy, pour un saisissant portrait de femme. Révélation aux Victoires de la Musique 2010, la jeune trentenaire est une Carmen âpre et hautaine [...] »

Classiquenews – 21/02/2011 – Nicolas Grienenberger

« [...] Cette vision du mythe de la Carmencita a visiblement trouvé en Isabelle Druet une interprète idéale. Saluons d'emblée une prise de rôle mémorable et la révélation d'une très grande Carmen. Car l'incarnation de la jeune mezzo française impressionne par son aboutissement, tant musical que dramatique. Cette Carmen-là apparaît féline et redoutable, indépendante et farouche, fière et déterminée, et toujours d'une grande élégance, jouant pleinement de son charisme et de sa présence scénique magnétique. Vocalement, la tessiture de la gitane la trouve parfaitement à son aise, sans jamais céder à la tentation de grossir sa voix ou d'appuyer ses effets. Le timbre est superbe, le médium corsé, l'aigu franc et brillant. Le grave sonne profond et ample, qu'elle sait à volonté alléger et mixer, ou poitriner puissamment sans jamais perdre l'accroche haute. Et tout cela avec un sens du texte prodigieux, donnant à chaque mot son poids juste. Ce qui nous vaut un air des Cartes saisissant de force et d'impact, hypnotique dans sa lente déclamation, véritable imprécation, dont on se souviendra longtemps. [...] »

Altamusica.com – 28/02/2011 – Une espagnolade goyesque – Nicole Duaux

« [...] La jeune mezzo Isabelle Druet, couronnée l'an passé aux Victoires de la musique, possède une voix bien placée et un charme [...] »

Concertclassic.com – 01/02/2011 – Nuit et Sang - Jacqueline Thuilleux

« [...] Carlos Wagner a eu pour servir ses desseins une chanteuse - on a envie de dire une créature - hors du commun : la voix claire et ample, [...] puissamment expressive, la diction parfaite, Isabelle Druet a toujours suivi des chemins de traverse, avant de trouver la Voie royale. Du théâtre de rue et des musiques traditionnelles, elle est passée au baroque et à Zemlinsky. La voici en sphinge de Gustave Moreau, la silhouette mince, nerveuse, et brûlante dans sa sinuosité offensive, le menton et le nez brandis comme des poignards, riant, vociférant et séduisant comme une démone. Un masque de Janus femelle que ce visage qui passe la laideur à l'extrême beauté, avec son teint d'albâtre, son regard enflammé, son sourire carnassier, sa crinière de Méduse, et cette silhouette qui fouette comme une queue de sirène, animée par un metteur en scène danseur lui-même - et cela se voit. [...] »

Resmusica – 31/01/2011 – Carmen au pays de Goya - Pierre Degott

« [...] Avec Isabelle Druet et Chad Shelton, on aura trouvé deux interprètes complétement investis, vocalement et scéniquement, dans leur rôle. [...] la jeune cantatrice possède toutes les qualités physiques et vocales pour devenir un jour une très grande Carmen, une fois qu'elle aura davantage mûri le rôle. En attendant, son jeu énigmatique et son chant raffiné auront pleinement servi le parti pris d'une mise en scène complexe, essentiellement centrée autour de son personnage. [...] »

Webthea – janvier 2011 – Une Carmen idéale pour un Bizet aux couleurs de Goya – Caroline Alexander

« [...] Magnifique Isabelle Druet

[...] c'est bien autour du rôle titre que tout se joue. Isabelle Druet accumule les honneurs, révélation lyrique de l'Adami en 2007, 2ème prix au Concours Reine Elisabeth de Belgique en 2008, enfin sacrée il y a tout juste un an « révélation lyrique » aux Victoires de la Musique 2010, elle a déjà effectué un parcours joliment diversifié – de Lully à Zemlinsky, en passant par Mahler et Mozart -, avant d'aborder cette Carmen redoutable dont elle fait une figure quasi idéale. Actrice accomplie, diction impeccable, ses talents de comédienne s'allient à un timbre de mezzo-soprano aux multiples ressources. Toute en fièvre, en rébellion et en sensualité, elle fait sienne cette femme qui veut vivre sa vie et non celle que lui impose la société des hommes. Magnifique, tout simplement. [...] »

Sortie du CD Combatimenti (Alpha) - Poème Harmonique – 2010

Diapason – novembre 2010 – Roger Tellart

« [...] la prise de rôle est de celles qu'on n'oublie pas, non plus que les interventions de Jan Van Eslacker et Isabelle Druet, Tancrède et Clorinde toujours justes de style et d'affect. [...] »

Classiquenews.com - 27/10/2010 – Camille de Joyeuse

« [...] En revanche, la Clorinda d'Isabelle Druet a ce timbre carré, masculin qui sied à une combattante. [...] »

Opéra Comique / Logis de la Chabotterie - Sancho Pança – mars et août 2010

Resmusica.com – 26/08/2010 – Philidor le sismographe par Hugo Reyne ! – Sancho Pança au Logis de la Chabotterie –Frank Langlois

« [...] D'un plateau vocal compétent, on distinguera [...] Isabelle Druet (elle allie vivacité scénique et haut savoir-faire vocal pour composer le portrait d'une épouse sensée et généreuse) [...]»

Classiquenews.com – 30/03/2010 – « Un pleutre héros nommé Sancho » – Sancho Pança à l'Opéra Comique – Nicolas Grienenberger

« [...]  Les interprètes de cet opéra bouffon sont au diapason de la musique : Isabelle Druet ne fait qu'une bouchée de son rôle d'épouse jalouse et caractérielle, sa présence scénique occupe tout l'espace, et par son accent du terroir brillamment inventé ainsi que sa belle voix bien timbrée, elle achève de faire crouler la salle.[...]»

Opéra Comique / Palazzetto Bru Zane - Récital de mélodies - février/mars 2010

L'Atelier du chanteur – 26/02/2010 – Récital de mélodies françaises à l'Opéra Comique – Alain Zürcher

« [...] Ce soir, Isabelle Druet et Stéphane Jamin ont judicieusement mêlé les pièces les plus et les moins connues. Dès la deuxième, Isabelle Druet a installé une résonance plus haute et fine, gage d'une ligne vocale ductile et de belles tenues finales piano. [...] Un programme très bien composé et interprété ! [...]»

Anaclase – 21/02/2010 – Le salon romantique – Palazzetto Bru Zane – Bertrand Bolognesi

« [...] D'emblée, disons-le : il faut absolument se rendre à l'Opéra Comique
 (Paris) pour goûter la reprise du programme de ce récital [...]. Chaudement timbrée, cuivrée dans l'aigu, avantageusement impactée sur toute la tessiture, [la voix d'Isabelle Druet], fort agile dans les ornements et vocalises, nuance
 son chant qu'elle soumet à une diction exemplaire, une accentuation soigneusement choisie du texte, conséquence bénéfique de la pratique baroque de l'artiste. [...] Ainsi de Savoir attendre, contant la hargne amoureuse d'une gamine et les sages conseils d'une grand'mère à l'ancienne mode, personnages qu'Isabelle Druet construit vocalement par des riens délicieux. [...] Et c'est avec une truculente romance, Les Cinq Etages, que s'achève cette heure de chant. [...]»

Opéra Comique - Programme combatimenti avec le Poème Harmonique - février 2010

Anaclase – 25/02/2010 – De Monteverdi à Marazzoli – Monique Parmentier

« [...] La Clorinde d'Isabelle Druet est impétueuse, âpre, ne cédant rien. Son timbre semble luire comme le métal de son épée. Mais dans la mort, elle devient murmurante et lumineuse, aussi délicate que l'onde du clavecin. [...] ».

Opéra de Massy - Opéra-Théâtre d'Avignon - Amadis de Lully - janvier/février 2010

ResMusica.com – 09/02/2010 – Amadis à l'Opéra de Massy – Franck Langlois

« [...] Quant à la distribution vocale, nous en confirmons également la très haute tenue (sans oublier une claire élocution française qui dispense de lire les sous-titres). Nous y distinguerons toutefois le fraternel duo magique : sans aucune outrance vocale (ni chant poitriné ni forçage rhétorique ou expressif) et avec une rare élégance, Isabelle Druet (Arcabonne) met, au service d'un personnage complexe, sa longue tessiture et sa riche palette de couleurs ; puis, en Arcalaüs, Alain Buet montre qu'il poursuit la grande histoire du baryton-basse noble « à la française » [...] »

ForumOpéra.com – 06/02/2010 – Amadis de Lully à Massy – ...Et vous serez contents – Jean-Marcel Humbert

« [...]  Quant à la partie musicale, elle est tout simplement exemplaire. [...] Isabelle Druet est fort impressionnante, tant vocalement que scéniquement, en Arcabonne ; sa voix chaude à la projection parfaite est tout à fait adaptée à ce rôle de magicienne [...]»

Le Dauphiné Libéré – 26/01/2010 – Amadis de Lully à Avignon – Opéra-théâtre : Amadis ou le bel enchantement

« [...]  Les voix sont d'une exquise beauté. Des dessus délicats et délicieux avec [...] Isabelle Druet (éblouissante Arcabonne). [...]»

Théâtre des Champs-Élysées - Armide de Lully - Octobre 2008

Les échos - 16/10/2008 - Un Lully un peu trop sage - Michel Parouty

« [...] Claire Debono (La Gloire/Phénice/Lucinde) et Isabelle Druet (La Sagesse/Sidonie/Mélisse) font assaut d'é́légance primesautière [...] »

La Tribune - 10/10/2008 - «Armide» conquiert le Théâtre des Champs Elysées - Caroline Mazodier

« [...] La distribution, impressionnante, réunit l'excellente tragédienne Stéphanie d'Oustrac (Armide) entourée de seconds rôles remarquables. A commencer par Isabelle Druet qui interprète La Sagesse, Sidonie et Mélisse. Sans oublier [...] Marc Mauillon (Ubalde, Aronte). [...] »

Concertonet.com - 8/10/2008 - Versailles sublimé - Philippe Herlin

[...] Nathan Berg, Paul Agnew, Laurent Naouri, des habitués de ce répertoire, sont excellents, ainsi que les rôles secondaires comme [...] Isabelle Druet (La Sagesse). [...]

Altamusica.com - 8/10/2008 - In bed with Armide - Mehdi MAHDAVI

« [...] Pas plus qu'un diaporama un peu miteux à la gloire de Louis XIV, agrémenté des louanges de leurs guides en tailleur et talons aiguilles, j'ai nommé la Gloire et la Sagesse – Claire Debono et Isabelle Druet, pimpantes.[...] »

Sortie de DVD Cadmus et Hermione de Lully (Alpha) - Opéra Comique - Poème Harmonique - 2008

Diario de Sevilla - 13/12/2008 - El triunfo de la armonîa - PABLO J. VAYÓN

« [...] deliciosa Isabelle Druet [...] »

Eldiariomontanes.es - Dec 2008 - Redescubrir una obra maestra - ROBERTO BLANCO

« [...] Arnaud Marzorati en el personaje de Arbas y de Pan en el prólogo, es también una golosina vocal y escénica, al igual que la Melisse picaruela de Isabelle Druet, que luce todos los recursos de su arte vocal y de la retórica barroca. [...] »

Palais des Beaux-Arts (Bruxelles) - Concert avec l'Orchestre National de belgique - 20 Juillet 2008

Concertonet.com - 20/07/2008 - La musique adoucit-elle les mœurs ? - Sébastien Foucart

[...] La mezzo-soprano française Isabelle Druet revient sur la scène de la Salle Henry Le Bœuf, quelques semaines après sa consécration, pour deux airs : « Amici in ogni evento... Pensa alla patria » de L'Italienne à Alger de Rossini (dans lequel elle montre un réel abattage et un grave corsé) etpiù cosa son » des Noces de Figaro de Mozart. [...]

Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique - Mai 2008

ResMusica.com - 30/10/2008 - Le Maître Chanteur de... Bruxelles - Frédéric Platzer

« [...] il faudrait mentionner la belle interprétation de la deuxième, la Française Isabelle Druet, dans une pièce de Wim Henderickx (né en 1962), Canzone, spécialement composée pour ce concours. [...] »

La Libre Belgique - 04/06/2008 - Le concours revisité par le CD - Martine D. Mergeay

« [...] Une sélection purement musicale dépassant les questions de classement. Avec, pour la première fois, un DVD en bonus. [...] La "Séguedille" (Carmen, de Bizet), par l'irrésistible Isabelle Druet, devait être en deuxième position, elle y est. [...] et quelques mélodies sublimes : Duparc poignant par Isabelle Druet [...].

Le second CD reprend des airs avec piano, remontant parfois au premier tour (une nouveauté), où l'on retrouve les douze lauréats au complet. Quoique majoritairement servis par l'enregistrement [...], les jeunes chanteurs sont ici plus exposés, plus spontanés aussi, le climat du CD n'en est que plus révélateur [...], avec quelques trésors : [...] "La Pitoyable aventure" par Isabelle Druet aussi désopilante que précise, [...] et la Canzone d'Henderickx par l'élue du compositeur, Isabelle Druet, encore elle ! [...] »

Le Soir - 30/05/2008 - Voilà déjà le CD du Reine Elisabeth - Serge Martin

« [...] Alors inévitablement, dans une offre aussi large, chacun aura inévitablement des regrets : la Didon de Purcell d'Isabelle Druet (le sommet baroque du concours) [...]. Le DVD d'« encore » proposé aux souscripteurs de l'album comprend heureusement le grand air de Cenerentola par Isabelle Druet. Il met en tout cas en valeur la dimension scénique des prestations des finalistes dont certaines (les femmes ont, dans l'ensemble, affiché un tempérament beaucoup plus affirmé de comédienne) montraient un fameux abattage. [...] »

La Libre Belgique - 24/05/2008 - De Carmen à Dido, à fond - Martine D. Mergeay

« [...] Isabelle Druet offre un concert exemplaire d'intensité et de maîtrise. [...]. Difficile d'écrire lorsque la mezzo [...] chante, tant son jeu est amusant à regarder (comédienne de son premier état, la candidate avait mis la barre théâtrale très haut, dès le premier tour), mais la voix est si belle, riche, souple, lumineuse, qu'elle suffit à elle seule à faire savourer ce fameux "Près des remparts de Séville", adressé par Carmen au brigadier de service. [...] »

Scena.org- 24/05/2008 - Queen Elisabeth Singing Competition Finals Day 3 - Joseph So

« [...] French mezzo Isabelle Druet has a rich, dark mezzo, with just the right timbre for Carmen, and her Sequille was very well sung and well acted, correctly with her hands behind until she "frees" herself from the robe binding her at the end [...] »

Le Soir - 25/05/2008 - Isabelle Druet - Serge Martin

« [...] Une voix séduisante [...]. On monte encore d'un cran avec la plainte de Didon : un moment grand, noble et fort qui laisse l'auditeur littéralement pantois quand il découvre dans la foulée l'abattage irrésistible du grand air de Cenerentola. La mezzo française y joue la timidité des fausses ingénues avant de se lancer avec un panache fou dans le tourbillon final d'une exaltation irrésistible.»

La Libre Belgique - 18/05/2008 - Belle finale en vue, mais sans Belge - Martine D. Mergeay

« [...] (si) le jury pouvait jusqu'ici récompenser le "potentiel" d'un candidat (il n'a pas manqué de le faire en 2004), il est amené, par la qualité même des concurrents en lice, à n'élire que des chanteurs accomplis. C'est sans conteste le cas pour le Coréen Changhan Lim, la Canadienne Michèle Losier et la Française Isabelle Druet, un baryton et deux mezzos, trois artistes complets - et trois premiers lauréats en puissance. [...] »

La Libre Belgique - 15/05/2008 - Quand le théâtre s'invite au concours - Martine D. Mergeay

« [...] Plus aucune candeur, mais un don des planches époustouflant chez Isabelle Druet, mezzo française de 29 ans, comédienne de son premier état, qui, par rapport au premier tour, déjà impressionnant, monte ici la barre d'un cran. La voix est solaire, puissante et ronde, toujours mise au service de la musique et de l'intention théâtrale, pouvant opter pour la sécheresse du parler (Debussy, Henderickx, Ravel...) comme pour la suavité lyrique (Mozart, Bellini, Strauss) et se dotant, à la demande, de toutes les couleurs stylistiques, linguistiques ou nationales mises en jeu. Si la musicienne a un goût sûr - rien que le choix de son programme l'atteste -, la comédienne est électrisante, poignante en Ottavia, hilarante en Concepcion, désarmante en Komponist; avec la complicité de son pianiste, elle réussit, en plus, à construire l'ensemble de son programme comme un court opéra. La joie. [...] »

Sortie du disque Firenze 1616 avec le Poème Harmonique (Alpha) - 2008

Muse baroque - "Firenze 1616" - mars 2008 - Viet-Linh Nguyen

« [...] Pour rendre justice à cette partition, le Poème Harmonique a revêtu ses habits de lumière avec ses cornets moelleux et ductiles, son continuo attentionné et inventif, ses timbres colorés. Vincent Dumestre soigne les articulations, et fait la part belle au théâtre et au discours lyrique. Il bénéficie pour cela d'une équipe de soliste d'une grande cohésion, et aux timbres bien caractérisés. (...) Isabelle Druet prête son mezzo charnu à Calliope, touchante mère dont les intercessions répétées seront vaines auprès du maître des Enfers. [...] »

Lien : http://www.musebaroque.fr/Critiques/firenze_dumestre.htm

Classique-today.com - Firenze 1616 - mars 2008 - Christophe Huss

« [...] Chapeau bas, donc à tous les concepteurs de ce projet, à tous les musiciens et aux chanteurs : le trio des "têtes d'affiche" - le baryton Arnaud Marzorati, la riche mezzo Isabelle Druet et l'abyssal Philippe Roche - est impérial. [...] »

Lien : http://www.classicstodayfrance.com/review.asp?ReviewNum=2447

Récompense : 10/10

ResMusica.com - Firenze 1616 : Innefabile ardor - 24 février 2008 - Monique Parmentier

« [...] Isabelle Druet sait nous faire percevoir les déchirements de cette mère (Calliope) dont le chant s'enrichit d'une présence quasi charnelle, usant de la séduction pour sauver son fils d'un destin dont elle pressent qu'il est inéluctable. [...] »

Lien : http://www.resmusica.com/article_5047_cd_concert___recital_alpha_firenze_1616__innefabile_ardor.html

Classiqueinfo.com- Firenze 1616 - 15 février 2008 - Fernand Bretton

« [...] Le Poème Harmonique nous a habitué à des interprétations de très haut niveau et ne fléchit pas dans son excellence !(...) Ce "Io moro" de Saracini provoque peut être la seule petite déception de ce programme... En effet, à peine 4 minutes d'un tel chef d'oeuvre d'incandescente douleur, qui plus est chantée par la mezzo Isabelle Druet avec une voix d'une richesse de timbre rare et une expression de douleur à vous tirer les larmes, risquent de faire pâlir quelque peu le reste du programme qui n'atteint pas toujours cette intensité d'expression. Un disque exceptionnel et une révélation, comme on en découvre, rarement, la mezzo Isabelle Druet.[...] »

Lien : http://classiqueinfo-disque.com/spip/spip.php?article79

Télérama - Firenze 1616 - 16 février 2008 - Gilles Macassar

Récompense : ffff

« [...] Ce n'est pas un hasard si Vincent Dumestre et ses partenaires du Poème Harmonique, se mesurant aux énigmes de la musique de Domenico Belli, trouvent ensuite si naturellement les secrets de la déclamation lullyste, comme en témoigne leur récente production de Cadmus et Hermione, première tragédie lyrique du surintendant et de son librettiste attitré, Philippe Quinault. La boucle se referme sur de précieux joyaux. [...] »

Lien : http://www.telerama.fr/critiques/critique.php?id=25333

Opéra Comique (Paris) - Cadmus et Hermione de Lully - Janvier 2008

L'ISOLA DISABITATA - Cadmus & Hermione : l'opéra et sa parodie - 2 février 2008 - Bajazet

« [...] Isabelle Druet s'impose en revanche en Charite et Mélisse par sa fraîcheur, son élocution et sa présence.[...] »

Libération - «Cadmus et Hermione» tel qu'au premier jour - 26 janvier 2008 - Eric Dahan

« [...] La troupe se surpasse pendant 2 h 15, au point qu'on ne saurait louer l'exquise Hermione de Claire Lefilliâtre, plus que [...] la Charite d'Isabelle Druet ou la Nourrice du haute-contre Jean-François Lombard.[...] »

La Tribune - "Cadmus et Hermione", spectacle total - 24 janvier 2008 - Caroline Mazodier

« [...] le baryton Arnaud Marzorati (Arbas) et la soprano Isabelle Druet (Charite/Mélisse), drôles et expressifs, explosent en seconds espiègles.[...] »

Le Monde - Lully ressuscité à l'Opéra-Comique - 23 janvier 2008 - Marie-Aude Roux

« [...] Benjamin Lazar et Vincent Dumestre à la tête d'une distribution homogène, dont se détache [...] le charme impertinent d'Isabelle Druet (Charite) [...] »

Resmusica.com - Un songe, un rêve, une féerie ... - 22 janvier 2008 - Monique Parmentier

« [...] Isabelle Druet, toute aussi gourmande est une Charite sensuelle et une Mélisse coquine, qui sait user de toutes les subtilité́s de son art vocal et de la rhé́torique baroque. [...] »

Révélations classiques de l'ADAMI 2007

ResMusica.com - [Prades] Les Révélations de L'Adami 2007 dans la cour des Grands - 8 août 2008 - Michèle Tosi

« [...] Mezzo colorature d'une exceptionnelle vitalité, Isabelle Druet ajoute à sa formation de chanteuse celle de comédienne, un ensemble « détonant » si l'on mesure l'abattage scénique de cette artiste déclenchant l'enthousiasme et le rire du public dans l'air de Conception extrait de l'Heure espagnole de Maurice Ravel, « Oh, la pitoyable aventure ! » : un « coup de théâtre [...] »

CNSMDP (Paris) - Alcina de Haendel - Mars 2007

Musica Sola – 17/03/2007 - Haendel s'ennuie

« [...] on retiendra notamment Clémentine Margaine, Bradamante, et Isabelle Druet, Ruggiero [...] »

Le Monde de la Musique - Mai 2007 - N°320 - Philippe Venturini

" [...] Se distinguent la fière Bradamante de Clémentine Margaine, le tout autant fier Ruggiero d'Isabelle Druet et le juvénile Oberto de la soprano Emmanuelle de Negri [...]"

Tournée - La Vita Humana de Marazzoli - Septembre à Décembre 2006

Diapason – Janvier 2007 – Vie Romaine - Jean Olivier Rouvière

" [...] le délicieux ténor [...] de Jean-François Lombard (La Raison)[...] et le mezzo pugnace d'Isabelle Druet (récemment découverte dans un Cenerentola itinérante, elle campe ici la Faute) sont parfaits [...] "

Le Monde de la Musique – Novembre 2006 – Ambronay – Hors des sentiers battus - Philippe Venturi

" [...] de ce spectacle de poche qui voyagera en région parisienne, on retient également [...] l'inquiétante Faute d'Isabelle Druet [...] "

Ambronnay - Grand Théâtre de Reims - L'Europe Galante de Campra - Octobre 2005

Resmusica.com – 26/10/2005 – Reims – Ambronnay en tournée - Galanteries européennes - Jean-Richard Letawe

" [...] Rien à redire sur la Turquie, très bien chantée par l'émouvante Isabelle Druet en Zaïde [...] "

Sortie du disque Plaisir d'Amour avec le Poème Harmonique (Alpha 513) - 2004

Resmusica.com – 02/10/2004 – Le Poème Harmonique : Plaisir d'amour, bonheur d'antan - Catherine Scholler

" [...] Les voix de Claire Lefilliâtre, Brice Duisit et Isabelle Druet, bien éduquées, font l'impossible pour varier les vingt couplets de Malbrough s'en va en guerre, une des seules chansons passées à la postérité [...] "