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Concerts avec l'Orchestre National d'Ile-de-France à la salle Pleyel et en tournée francilienne

Concertonet – 19 décembre 2009 – La Gaîté Lyrique - Orchestre National d'Ile-de-France - Simon Corley

« [...] Non seulement les spectateurs bénéficient au fil de la soirée de ses commentaires d'une grande spontanéité en même temps que d'une belle richesse en faits et en anecdotes pittoresques, mais sous sa baguette, la formation francilienne, passant avec aisance du peps au charme, montre qu'elle ne manque pas d'affinités avec ce répertoire bien moins facile qu'il y paraît. Contribuant à rétablir l'authenticité dans des partitions trafiquées pendant plus d'un siècle, Keck aime à faire découvrir des pages oubliées [...] Mais le public (familial) n'est pas privé pour autant de ses «tubes» favoris [...] Au total, ce sont des extraits de huit opéras-bouffes [...] les plus rares – La Princesse de Trébizonde (1869), Les Brigands (1869) et Pomme d'api (1873) – alternent avec les plus célèbres [...] »

Le Figaro – 17 décembre 2009 – Les belles heures de l'opérette - Nicolas d'Estienne d'Orves :

« [...] Sans l'obstination de Jean-Christophe Keck, Offenbach serait réduit à ses cinq grandes scies [...]. Depuis bientôt trente ans, ce musicologue et chef d'orchestre débroussaille l'immense corpus offenbachien et le dirige en concert, comme samedi prochain à Pleyel [...] »

Le Figaro – 15 décembre 2009 – Keck dirige Offenbach - Nicolas d'Estienne d'Orves

« [...] Faut-il y aller ? Ah dame, ça oui ! Les trouvailles offenbachiennes sont trop rares. Et puis l'Orchestre national d'Ile-de-France est dirigé par Jean-Christophe Keck, LE spécialiste absolu d'Offenbach. [...] »

Opéra de Tours - Une Soirée avec Offenbach : "Un festin imprévu" et "Mesdames de la Halle" - direction musicale : Jean-Christophe Keck - mise en scène : Franck T'Hézan

Opérette Magazine – 30/12/2008 – Mesdames de la Halle à l'Opéra de Tours – D. M.

«  [...] L'événement était aussi la venue à Tours, pour diriger l'ouvrage, de Jean-Christophe Keck à qui on doit chez « Bossey and Hawkes » la magistrale édition critique de l'oeuvre d'Offenbach à laquelle il est impossible de ne pas se reporter quand on veut sérieusement restituer les ouvrages d'Offenbach dans leur authenticité. Sa direction à la tête d'un orchestre de presque 40 musiciens est à la fois pleine d'énergie et soucieuse des moindres contrastes. Au final, Jean-Christophe Keck musicologue, chef d'orchestre, nous montre qu'il est aussi ... chanteur. Inutile de dire que le public a adoré cette « Soirée avec Offenbach » ».

La Nouvelle République - 29/12/2008 - A Tours, opéra-bouffe et chansons à boire - Philippe Haller

« [...] [...] Aux fourneaux, Jean-Christophe Keck, le chef quatre étoiles Offenbach qui réveille, pour le meilleur et pour le rire, les saveurs de cette gourmandise musicale où tout n'est que pastiche et pied-de-nez [...] [...] »

Opéra d'Angers-Nantes - La Belle Hélène - direction musicale : Hervé Niquet - mise en scène : Mariame Clément

ResMusica.com - 30/11/2008 - [Nantes] Jubilatoire ! - Vincent Deloge

«  [...] Nous nous réjouissons en revanche du choix de l'édition critique de la partition établie par Jean-Christophe Keck [...] ».

LES HAUT-ALPINS CÉLÈBRES Jean-Christophe Keck, le spécialiste d'Offenbach

Le Dauphiné Libéré - 21/08/2008 - LES HAUT-ALPINS CÉLÈBRES Jean-Christophe Keck, le spécialiste d'Offenbach - La Rédaction du DL

«  [...] C'est le spécialiste mondial de l'oeuvre d'Offenbach. C'est d'ailleurs lui qui dirige l'édition monumentale de l'oeuvre de ce compositeur (Bossey & Hawkes). Jean-Christophe Keck est à la fois chef d'orchestre, compositeur, arrangeur, producteur radiophonique, ténor... [...] Ses travaux sont joués dans le monde entier, et particulièrement en Allemagne où il a remporté deux années consécutives le Grand Prix des éditeurs musicaux. En France, le Festival de Radio-France et Montpellier a créé son édition du grand opéra romantique d'Offenbach, "Les fées du Rhin" : la résurrection de ce chef-d'oeuvre (trois CD Accord) a été saluée par la presse comme un événement unique et a reçu, entre autre, le prix Michel Garcin de l'Académie du disque lyrique.[...] ».

Concert "Offenbach à toute vapeur" avec Pasdeloup - Théâtre Comedia - Orchestre Pasdeloup - 12 mai 2007

Cadences - Mai 2007 - Pasdeloup enchante Offenbach - Yutha Tep

«  Impossible de séparer Jean-Christophe Keck de ses acolytes de Pasdeloup. [...] C'est qu'au bout de trois ans d'aventure commune, la lune de miel perdure. [...] Au point que, selon le musicologue-chef, les Pasdeloup sont en passe de devenir les dépositaires du style Offenbach : paroles précieuses venant du plus grand spécialiste du compositeur, encore auréolé de son travail sur le Concerto pour violoncelle recréé par le tandem Pernoo-Minkowski. [...]. On peut écouter un superbe "Financier et Savetier" chez Accord [...] qui est déjà un succès public.[...] ».

Concert "Un bal chez Offenbach" avec Pasdeloup - Théâtre du Châtelet - Orchestre Pasdeloup - 2 février 2007

Concertonet.com - 2/02/2007 - Offenbach s'invite au Châtelet ! - Manon Ardouin

«  [...] L'Orchestre Pasdeloup est idéal pour interpréter cette musique et on sent que le chef Jean-Christophe Keck aime son compositeur d'élection. Il est à l'affût des moindres nuances qu'il peut donner à la partition, comme les violons qui pleurent sur les “Je geins” de l'air de Piquillo. De manière générale, les musiciens de l'orchestre apportent un souffle et une dynamique à la musique du “petit Mozart des Champs-Elysées” [...] ».

Le Dauphiné Libéré - Février 2007

«  [...] Le Briançonnais Jean-Christophe Keck, directeur musical des concerts Offenbach de l'Orchestre Pasdeloup depuis 2004, vient de remporter un immense succès au Châtelet. Quatre heures de concert, fanfares, bal, opéra bouffe, musique de chambre et récital – uniquement de l'Offenbach, devant un public parisien visiblement conquis. [...] Ce concert a fait suite à la sortie du CD Accord Universal, "Offenbach, Le Financier et le savetier et autres délices". [...] le 12 mai le dernier concert de la saison "Offenbach à toute vapeur" de l'Orchestre des Concerts Pasdeloup prendra place au Théâtre Comedia de Paris. [...] ».

Télérama - 31/01/2007 - Jean-Luc Choplin, directeur du Théâtre du Châtelet, propos recueillis par J. Chaîne

«  Avec cette soirée Offenbach, le théâtre change ses habitudes. Il faut ponctuer d'événements originaux notre consommation culturelle. [...] Pleines Lunes, c'est une nouvelle idée de la fête au cœur de Paris. [...] Dans l'escalier, dans la grande salle, dans les salons, dans les galeries, dans le grand foyer : la fête sera partout ! Quadrilles, arias, trios, pages symphoniques : les joyaux du père de La Vie parisienne vont résonner et inviter à la danse. [...] Nous renouons avec le côté festif d'Offenbach lui-même. ».

Sortie du disque "Le Financier et le Savetier et autres délices..." chez Universal - Janvier 2007

Le Monde de la musique - Mars 2007 - Philippe Venturini - 4 étoiles (sur 4)

«  C'est à la tête de l'Orchestre des Concerts Pasdeloup, partenaire désormais régulier d'une série de concerts Offenbach, que Keck dévoile une opérette-bouffe en un acte de 1856, Le Financier et le Savetier. [...] Ce sourire de quarante minutes se distingue par quelques traits particuliers, tels un hymne gaillard à la Bourse ou la mélodie "J'ai z'un million". En complément de ce savoureux détournement de la morale, ce disque propose plusieurs pages rares dans lesquelles cohabitent l'émotion (Dragonette), la malice (Les Bavards), la délicatesse (Fantasio) et la pétulance (La Fille du Tambour-major). Rompu à ce répertoire, le quatuor vocal ravit par sa spontanéité et la qualité de sa diction. [...] Jean-Christophe Keck dirige cette musique avec une légèreté rossinienne. [...] ».

Diapason - Février 2007 - François Laurent - 5 Diapasons (sur 5)

« Le savoir-faire des interprètes (rôdés à ce répertoire), un entrain communicatif, [...] : tout y est. En sus, une attention portée aux effectifs instrumentaux d'origine [...] ainsi qu'au livret [...].Une Ghyslaine Raphanel piaffante, un Eric Huchet goguenard savourent, avec un réel talent de comédiens, les retournements de situation en leur faveur, au mépris de la morale originale – et du titre même de la fable, retourné lui aussi. Que voulez-vous, chez Offenbach, l'habit fait le moine, le jeu enrichit, et les filles [...] raffolent de la trompette et du tambour (le duo de L'Île de Tulipatan, un régal). C'est tout dire. Des pieds de nez à la bienséance ? Certes, mais qui dissimulent, à peine, un cœur tendre. Cette très plaisante réalisation le fait battre plus fort et c'est tant mieux. ».

Musical'art - Février 2007 - Christophe Combarieu

«  [...] "Le Financier et le savetier... et autres délices" où se côtoient Les Bavards, Madame Favart, Dragonette, Fantasio, et La Fille du tambour-major, tous plus drôles les unes que les autres [...]. Ils méritent tous de ne pas être sous-estimés. [...] Avec l'entrain de Jean-Christophe Keck, l'Orchestre s'en donne aussi à cœur joie [...]. Véritable renaissance des Concerts Pasdeloup, idéaux pour interpréter cette musique dite légère mais qui n'en demande pas moins une forte concentration et une attention particulière à la musicalité pour ne pas tomber dans le mauvais goût. Leur enthousiasme est communicatif et Offenbach serait aux anges ! ».

Concert "Offenbach à toute vapeur" avec Pasdeloup - Salle Gaveau - 11 Novembre 2006

Concertonet - 11 novembre 2006 - Concert Offenbach - Salle Gaveau - Manon Ardouin

«  [...] Depuis déjà deux ans, Jean-Christophe Keck, directeur musical du projet Offenbach à l'orchestre [Pasdeloup], organise des concerts autour du compositeur pour redonner vie à certaines de ses œuvres oubliées. Le chef d'orchestre-musicologue revient, avec deux spécialistes du genre, Franck Leguérinel et Ghyslaine Raphanel, sur quelques pièces méconnues avec un enthousiasme qui ne se dément pas au fil du temps et des concerts. L'intitulé du concert est “Offenbach à toute vapeur” et c'est à un véritable voyage en compagnie de Mozart, Rossini et Offenbach [...]. En ce qui concerne l'ouverture, Jean-Christophe Keck se montre habile dans les transitions alors que les thèmes de Rossini ont tendance à s'accumuler : il annonce bien les changements de ton pour terminer dans un tempo et à une allure effrénés.[...] ».

Festival Offenbach à Lyon - Décembre 2005

Le Soir - 24 décembre 2005 - Festival Offenbach à Lyon

« [...] Un travail de bénédictin qui est la vraie mission du musicologue. Elle va de soi pour les symphonies de Beethoven. Beaucoup moins pour Offenbach. Bien à tort ! L'oeuvre d'Offenbach est gigantesque : près de 650 oeuvres comprenant 140 ouvrages pour la scène. Boosey et Hawkes, maison d'édition qui a repris par acquisition nombre de partitions de l'auteur de La Périchole, a fixé ses choix : une édition critique d'Offenbach. « Pas si simple, explique Frank Harders-Wuthenow, responsable de la promotion « Composers et Repertoire ». Parce qu'Offenbach ne semble pas assez sérieux pour beaucoup de musicologues. » Jean-Christophe Keck ne partage pas leurs réserves. Offenbach, il en collectionne les partitions depuis l'adolescence. On ne s'étonnera pas de le retrouver à la tête de cette nouvelle édition. Mais l'homme n'est pas seulement un chercheur minutieux, il est aussi un vulgarisateur obstiné. Quand il se voit confier en 1998 à Lyon et Genève Orphée aux enfers, Marc Minkowski se tourne vers Keck pour choisir son texte définitif. Ces deux-là ne se quitteront plus. Leur dernière trouvaille ? La version intégrale du concerto pour violoncelle d'Offenbach qui, d'une aimable pochade, devient un grand concerto romantique que Minkowski enregistrera en janvier avec Jérôme Pernoo.[...] ».

CD Virgin La Grande-Duchesse de Gérolstein - 2005

Classica-Répertoire - Novembre 2005 - CD Virgin La Grande-Duchesse de Gérolstein - Pierre Flinois - 9 de Répertoire

« [...] cette intégrale apporte qui plus est par rapport aux versions existantes, le plus d'une conformité à l'originale d'Offenbach, puisqu'on y suit l'édition critique de Jean-Christophe Keck, une référence désormais incontournable. Les mauvaises traditions ont été toilettées, mais surtout on aura ici l'ajout délicieux et déchainé du final original de l'acte II avec l'ensemble du Carillon de ma grand-mère, qui avait déplu au public de la première, mais aussi un air de la grande-duchesse au troisième acte, et de nombreux fragments, tous sacrifiés par Offenbach pour répondre aux critiques parues à la création... A noter que cet enregistrement à reçu le "9 de répertoire" [...] ».

Diapason - Novembre 2005 - CD Virgin La Grande-Duchesse de Gérolstein - Emmanuel Dupuy - Diapason d'or

« [...] Il faut aussi louer le grand Jean-Christophe Keck, docteur de l'unniversité de Steisssteinsteiss-Laperdebotmoll-Schortenburg ès sciences offenbachiennes, pour avoir dégoté de larges fragments de l'oeuvre qui sont d'absolus inédits et font de cette intégrale la plus complète de toutes (il en a encore rajouté après les représentations, ce qui nous fait plus d'une demi-heure de musique supplémentaire par rapport à la version Plasson !) Nous sont ainsi rendus quelques morceaux de bravoures dont l'omission constitua pendant des décennies ce qu'il faut dénoncer comme un crime de lèse-rigolade. Indispensable, Le Carillon de ma grand-mère, délirante tornade qui clot l'acte II. Essentielle la méditation de la Grande-Duchesse qui ouvre le III et rééquilibre le rôle-titre. Irrésistible, la scène de la conjuration, parodie des Huguenots à se tenir les côtes [...] ».

Les Echos - Novembre 2005 - CD Virgin La Grande-Duchesse de Gérolstein - Michel Parouty

« [...] Les deux compacts, enregistrés en studio, contiennent une vingtaine de minutes de musique supplémentaires et quasi inédites. Est ainsi publiée pour la première fois la version « originelle » de cette trépidante « Grande-Duchesse », selon l'édition critique due au musicologue Jean-Christophe Keck. Et voici le fabuleux finale du deuxième acte dans son intégralité, la méditation de l'héroïne, à l'acte suivant, et la scène de la conjuration, qui parodie avec truculence « Les Huguenots », de Meyerbeer. Un nouveau visage, pour la « Grande-Duchesse » ? Plus que ça : pratiquement une oeuvre nouvelle, qui retrouve sa respiration et ses exactes dimensions [...] ».

Portrait dans le Monde de la Musique

Le Monde de la musique - Octobre 2005 - Jean-Christophe Keck : la passion Offenbach - Philippe Venturini

« Alors que spectacles et concerts se multiplient ce mois-ci, Jean-Christophe Keck qui se passionne depuis vingt ans pour Offenbach, nous invite à l'auteur de La Belle Hélène. Aujourd'hui directeur de la monumentale édition Boosey&Hawkes-Bote&Bock (OEK) Offenbach, Jean-Christophe Keck veille à restituer l'identité d'une musique fardée par des fausses traditions." J'ai commencé dès l'adolescence à collectionner les partitions d'Offenbach et j'ai vite compris la méprise dont il souffrait, explique-t-il. L'image d'amuseur du Second Empire cache une production de quelque six cent cinquante titres où se côtoient près de cent quarante opéras et de la musique de chambre. Je n'ai de cesse de vouloir faire connaître et apprécier la diversité de cette œuvre. " Après sa mort en 1880, le compositeur disparaît peu à peu de la scène, trop marqué par l'empreinte napoléonienne et handicapé par une mauvaise gestion patrimoniale. Gaieté Parisienne, élaborée par Manuel Rosenthal sur des thèmes d'Offenbach, fausse l'écoute et n'évoque que cotillons et facéties. Jean-Christophe Keck perçoit au contraire dans la musique du compositeur une dimension tragique et une profondeur psychologique étrangères à ses contemporains. Le jeune musicologue voit ses efforts obstinés récompensés quand en 1998, Marc Minkowski le contacte avant de diriger Orphée aux Enfers à l'Opéra de Lyon (suivront La Belle Hélène, Les Contes d'Hoffmann, La Grande Duchesse de Gerolstein) puis l'année suivante quand Boosey & Hawkes lui demande de diriger une monumentale édition Offenbach. Reconstituer la version originale et complète des partitions en croisant les sources, restituer l'orchestration, débarrasser les scories d'une fausse tradition, voilà le credo de Jean-Christophe Keck. " Editer Offenbach se heurte à deux problèmes : trouver les sources (les pages peuvent parfois s'éparpiller dans le monde entier) et y accéder. Certains particuliers refusent en effet de montrer les manuscrits en leur possession. Mon travail consiste à publier toutes les versions possibles, Offenbach n'hésitant pas à modifier sa partition selon l'accueil du public. " De nouvelles productions scéniques et des concerts répondent régulièrement à cette valeureuse entreprise de réhabilitation. L'Opéra de Metz fera ainsi entendre Monsieur Choufleuri " sans coupures, avec son ouverture et son orchestration originales réalisées à partir du manuscrit autographe " ainsi qu'une seconde œuvre, basée sur un livret de Jules Vernes récemment découvert, Monsieur Chimpanzé, accompagnera ce sourire d'Offenbach. La musique d'Aristide Hignard (1822-1898) écrite pour les Bouffes-Parisiens en 1858 ayant disparu, Eric Chevalier, directeur de l'Opéra de Metz, a demandé à Jean-Christophe Keck d'y remédier. " Je n'ai pas cherché à imiter Offenbach. Mon langage se veut évidemment très mélodique, proche de celui de Claude Terrasse. "Sous l'impulsion de son directeur Serge Dorny, l'Opéra national de Lyon propose un véritable festival Offenbach pensé par le metteur de scène Laurent Pelley.Y figurent la reprise des Contes d'Hoffmann et une version de concert des étonnantes Fées du Rhin dirigées par Marc Minkowski et la production de petites pièces confiées aux chanteurs du Nouveau Studio de l'Opéra de Lyon et à de jeunes chefs : Monsieur Choufleuri à Benjamin Levy, Petit Voyage dans la lune à Jérémie Rhorer et L'Ile de Tulipatan à Jean-Luc Tingaud. Musicologue, compositeur, parfois chanteur, Jean-Christophe Keck sait aussi manier la baguette et collabore régulièrement avec l'Orchestre Pasdeloup s'attachant à faire découvrir des pages rares d'Offenbach. ».

Concert Offenbach - Orchestre Pasdeloup - Mars 2005

Concertonet - Mars 2005 - Concert Offenbach - Orchestre des Concerts Pasdeloup - Simon Corley

« [...] Avec Jean-Christophe Keck – grand ordonnateur de l'édition Offenbach en cours chez Boosey and Hawkes/Bote und Bock – en maître de cérémonie, assurant à la fois la présentation des œuvres, les textes de liaison et même le renfort des chanteurs, l'affaire ne pouvait que se dérouler dans les meilleures conditions. La récente reconstitution du manuscrit de Trafalgar sur un volcan, éparpillé feuille à feuille aux quatre coins de l'Europe, entre bibliothèques et salles des ventes, pourrait presque elle même inspirer une comédie, tant elle a donné lieu à des coups de théâtre. En Docteur Miracle, Keck est toutefois parvenu à ses fins, exhumant cet opéra bouffe en un acte, qui n'avait pas été entendu depuis sa création [...]  ».

Concerto Militaire pour violoncelle et orchestre d'Offenbach - Avril 2004

Concertonet - Avril 2004 - Concerto Militaire pour violoncelle et orchestre - Simon Corley

« [...] Le Concerto militaire (1847) pour violoncelle et orchestre a eu une histoire mouvementée, que le musicologue Jean-Christophe Keck, responsable de l'édition critique de l'œuvre intégral d'Offenbach menée conjointement par Boosey and Hawkes et Bote und Bock, vient présenter aussi clairement que brièvement. De grande ampleur le concerto justifie son qualificatif de «militaire» non seulement par son orchestration (quatre cors, deux trompettes, trois trombones, tambour) mais surtout par ces nombreux petits motifs en fanfares légères: un esprit militaire qui entretient certes plus d'affinités avec La Grande duchesse de Gerolstein qu'avec la symphonie éponyme de Haydn ou La Bataille de Vittoria de Beethoven! Il par débute par un vaste premier mouvement (quatorze minutes) virtuose, au babil paganinien parfois envahissant, mais aux caractéristiques déjà bien annonciatrices du grand Offenbach: des rythmes entraînants et un sens mélodique sans pareil. Le magnifique Andante n'est que chant, avec un soliste qui semble avoir pris la place d'une diva ou d'un ténor. Plus «militaire» que les deux précédents mouvements, le Rondo final est évidemment brillant, même s'il laisse à nouveau s'exprimer, par deux fois, une veine chaleureusement lyrique. Il serait dommage que cette exhumation en reste là: à quand un enregistrement par ces remarquables interprètes, à commencer par le violoncelle d'airain de Xavier Phillips? [...]  ».