Presse
Portrait
Diapason – Septembre 2011 – La Relève
« Attention, oiseau rare ! Passé par le Jardin des Voix (promotion 2002), Marc Mauillon vole de branche en branche avec un égal bonheur, du Moyen Âge (fabuleux talent prosodique dans Le Remède Fortune de Machaut, Diapason d'or de l'année 2009) au bel aujourd'hui (talent d'acteur et tessiture sans fin dans le Cachafaz transgenre d'Oscar Strasnoy). [...] Ce Papageno nature peut aussi prêter son verbe distinct à Pelléas. [...] »
Atys avec les Arts Florissants – Opéra-Comique, Théâtre de Caen, Opéra de Bordeaux, Opéra Royal de Versailles – mai, juin, juillet 2011
Opéra Magazine – Atys enchanté – Jean-Luc Macia
« [...] La plupart des chanteurs sont formidables, ainsi Jaël Azzaretti ou Marc Mauillon [...] »
Cachafaz livret de Copi – mise en scène de Benjamin Lazare, musique d'Oscar Strasnoy
Le Monde – 8/01/11 – Un opéra noyé sous les citations – Marie-Aude Roux
« [...] La performance de Marc Mauillon en travesti prostitué au grand coeur est tout simplement renversante [...] »
Opéra Magazine – décembre 2010 – Michel Parouty
« [...] Marc Mauillon [...] formidable interprète, se pliant à tous les styles, son incarnation du travesti Raulito est celle d'un comédien sensible, doublé d'un chanteur d'exception [...] »
Webthea – Les charmes ivres d'un opéra cannibale – Caroline Alexander
« [...] Deux spécialistes du baroque se partagent les deux rôles, le baryton argentin Lisandro Abadie est Cachafaz, le macho veule et Marc Mauillon, baryton martin français capable de s'inventer des aigus de contre-ténor, s'approprie le personnage de Raulito, le travesti. Hanches dansantes, jeu de cocotte, en talons aiguille et décolleté vertigineux, il est époustouflant tout simplement [...] »
Diapasonmag – 15 décembre 2010 – Benoît Fauchet
« [...] Marc Mauillon fait profiter un Raulito copiesque en diable de l'étendue de sa tessiture et de la clarté de son émission. [...] »
Italians do it better – 14 décembre 2010 – Cachafaz à l'Opéra Comique ou Nique la peau lisse - Georg-Friedrich
« [...] C'est le baryton-basse Lisandro Abadie qui interprétait le rôle-titre de Cachafaz et le [baryton] Marc Mauillon qui incarnait Raulito, un rôle travesti qui lui allait comme un gant et qu'il a investi avec beaucoup de poigne et de crédibilité. [...] »
Chanteur.net – 14 décembre 2010 – Alain Zürcher
« [...] Comment qualifier par exemple la voix de Marc Mauillon ? Une voix certes de baryton, dont on entend ici et là les graves sonores. Mais aussi une maîtrise exceptionnelle de la voix mixte, d'une clarté transperçante, jusqu'à faire le lien parfois avec le contre-ténor que Raulito aurait pu être. Une voix non pas androgyne ou travestie mais totale, explorant sa totalité vocale comme son personnage (et derrière lui son auteur !) veut couvrir le champ de l'humain et de ses sexes possibles. L'adéquation est parfaite dès la scène initiale où Cachafaz et Raulito alternent ou plutôt fondent dispute sordide et déclaration d'amour passionné. C'est aussi la voix d'Orphée - tel celui de Darius Milhaud, à qui on songe parfois dans cette Amérique du Sud de théâtre. [...] »
Concertclassic.com – 14 décembre 2010 – Cannibalesque jubilation - Alain Cochard
« [...] Dans un répertoire bien différent de celui qui a fait sa réputation, Benjamin Lazar se régale de l'hystérique et jusqu'au-boutiste fuite en avant de Cachafaz et tire le meilleur du couple formé par Lisandro Abadie, remarquable dans le rôle-titre, et par Marc Mauillon pour un Raulito d'une présence scénique incroyable. On savait beaucoup de talent au jeune baryton ; ce rôle n'en constitue pas moins une vraie révélation. [...] »
Anaclase.com– 13 décembre 2010 – Gilles Charlassier
« [...] Il va sans dire que les interprètes se doivent au moins d'être des comédiens accomplis. [...] Raulito est tenu par un Marc Mauillon qui enflamme les planches. Son incarnation du travesti est absolument débridée. On ne sait plus ce qui relève de qualités déclamatoires et ce 
qui tient à la technique vocale - mais cette confusion n'est-elle pas la principale licence de l'opéra-comique ? [...] »
Forum Opéra – 13 décembre 2010 – Dernier Tango à Montevidéo – Jean-Marcel Humbert
« [...] On ne sait ce que l'on doit le plus admirer de l'œuvre et de sa production. [...] il a fort à faire face au Raulito de Marc Mauillon, tout simplement éblouissant. Entre Bette Davies (ses derniers films), Jack Lemmon (Certains l'aiment chaud), Marylin (pour certaines poses), ou encore Marlène (L'Ange bleu), mais ici assise sur une vieille malle et s'arrachant un à un les poils des jambes : sa composition de travesti rangé est tout bonnement irrésistible. [...] »
Cadences – décembre 2010 – Cachafaz de Strasnoy : une tragédie barbare - Laurent Vilarem
« [...] Et quant au rôle du travesti, il est porté par un chanteur exceptionnel. « Je suis heureux, conclut Strasnoy, que le public ressente de l'amusement et de l'empathie pour le personnage de Raulito. Le personnage est très attachant. Marc Mauillon qui le fait est quelqu'un d'absolument génial. On n'a pas voulu travailler avec un contre-ténor, c'était un peu cliché, j'ai simplement étiré le registre naturel de Marc avec de la vitesse et de l'intensité ». En talons hauts ou en déshabillé renard, Marc Mauillon est inoubliable. On dirait l'héroïne flamboyante d'un film d'Almodovar [...] »
Les Trois Coups.com – 17 novembre 2010 – Cachafaz : entre Aristophane et Sénèque – Jean-François Picaut
« [...] c'est une vraie trouvaille. Marc Mauillon est extraordinaire dans le rôle de Raulito. D'abord, c'est un remarquable comédien, mais sa performance vocale est également impressionnante. Le compositeur le fait chanter aux limites de sa tessiture dans les aigus, et il trouve moyen de le faire avec beaucoup de grâce et une véritable légèreté [...] »
Nouvel Obs.com – 14 novembre 2010 – Un opéra pour Copi et son travesti – Odile Quirot
« [...] Deux magnifiques chanteurs et comédiens prêtent leur voix et leur grande classe de barytons à Cachafaz (Lisandro Abadie) et à Raulito (Marc Mauillon). L'un est voyou, l'autre travesti, avec une évidence ravageuse et sans chichis. [...] »
Ouest France – 12 novembre 2010 – Cachafaz : une tragédie en forme d'opéra – G.P.
« [...] Les deux chanteurs, Lisandro Abadie et plus encore Marc Mauillon, sont remarquables de présence vocale autant que de présence dramatique [...] »
Festival Musique et Histoire à Fontfroide – Concerts avec Jordi Savall - juillet 2010
Le Monde – 2 août 2010 – A Fontfroide, toute la noblesse de Jordi Savall – Festival Musique et Histoire à Fontfroide – Renaud Machart
« [...] le programme Ludi Musici, merveilleux de variété et chanté avec beaucoup de charme par le baryton Marc Mauillon, tendre et piquant, et la toujours émouvante Montserrat Figueras, qu'elle entonne une chanson arabe ou un air espagnol du XVIIe siècle. [...] ».
Le Monde – 30 juillet 2010 – Jordi Savall rejoue en musique la « Tragédie Cathare » – Festival Musique et Histoire à Fontfroide – Renaud Machart
« [...] cette Tragédie cathare est une sorte d'opéra d'église fascinant. S'y mêlent le parlé et le chanté (excellents chanteurs solistes, dont Pascal Bertin et Marc Mauillon), l'écrit et l'improvisé, l'imprécation et la plainte, les instruments venus d'Arménie, des Balkans, de Turquie, les cithares, les violes, les flûtes occidentales, la chalémie au son pétaradant, les cloches. [...] ».
Le Midi Libre – 29 juillet 2010 – A Fontfroide, Jordi Savall arrête le temps du Royaume Oublié – Festival Musique et Histoire à Fontfroide – Michèle Fizaine
« [...] Le baryton Marc Mauillon fait vive impression. [...] ».
Opéra National de Lorraine - Trouble in Tahiti et l'Enfant et les Sortilèges - mars 2010
Les Echos – 25 mars 2010 – Un beau mariage – Trouble in Tahiti et L'Enfant et les Sortilèges à l'Opéra National de Lorraine – Philippe Venturini
« [...] On retient notamment la sensibilité frémissante d'Aurore Ugolin (Dinah, la mère), l'aisance et la diction soignée d'Amaya Dominguez (l'Enfant) et l'abattage de Marc Mauillon, jeune baryton en pleine ascension. [...] ».
Webthea.com – 22 mars 2010 – Le beau doublé de l'Opéra National de Lorraine – Trouble in Tahiti et L'Enfant et les Sortilèges – Caroline Alexander
« [...] Du swing américain au remue ménage lyrique à la française, [...] le trio jazzy se partage les défroques fantaisistes de la Bergère, de l'Ecureuil, du Pâtre (Diana Axentii chaleureuse mezzo moldave), de la Théière, de la Rainette (par le ténor pointu François Piolino), de l'Horloge, du Chat (par Marc Mauillon, baryton ludique). [...] ».
Pleyel, Metz, Versailles et Londres - Grand Motets Français avec les Arts Florissants - novembre 2009
Concertonet.com - 17/11/09 - Un anniversaire dignement fêté - Sébastien Gauthier
« [...] Tout aussi agiles vocalement, Cyril Auvity et Marc Mauillon entonnent un touchant « Memor sit omnis » [...] Le vrombissement de l'orchestre dans « Arcum conteret et confriget » où brillèrent une fois encore Toby Spence et Marc Mauillon, donna une image particulièrement éclairante de la violence souhaitée par Rameau dans ce passage [...] ».
Sortie du disque "Le Remède de Fortune" de Machaut chez Eloquentia (2009) - Diapason d'Or de l'année - Choc Classica - Supersonic Award
Pizzicato – Décembre 2009 – Superbe découverte : Le Remède de Fortune - Supersonic Award – PiRath
« [...] Marc Mauillon et toute la troupe artistique qui l'entoure rendent cette poésie et cette musique avec une vie tellement intense qu'elle nous apparaît bien plus vivante que maintes musiques bien plus récentes. Leur interprétation fit d'ailleurs une impasse magistrale aux préjugés en nous présentant un langage musical riche et varié. [...] ».
Supersonic Award
Diapason – Septembre 2009 – Le Remède de Fortune – Roger Tellart
« [...] Dans cet emploi du narrateur qui vit son rôle, si j'ose dire, en direct, s'épanouit le baryton ductile de Marc Mauillon, servi par un évident don prosodique. Il est Machaut. [...] ».
Diapason d'Or de l'année 2009
Classica - 3/11/2009 – L'alchimie sonore de Machaut – Marc Desmet
« [...] Marc Mauillon chante [le lai Qui n'aroit d'autre deport et surtout la complainte Tieus rit au main qui au soir pleure] tel un acteur, maîtrise le retour périodique des formules pour mieux les transformer à sa guise, abordant sans hauteur ni raideur le personnage de Fortune qui hante la complainte, pour mieux rendre au fil des 36 doubles-strophes (44 minutes !) la progression du poème littéralement envoûtante. [...] Les voix juvéniles et sensuelles mais sans afféterie ni aucun faux effet sont totalement immergées dans la musique du vers, avec pour rare résultat de faire saisir les nuances du texte à l'audition. [...] ».
Choc Classica - Nov 2009
Théâtre du Capitole - Hippolyte et Aricie - mars 2009
ClassiqueInfo.com – 19 mars 2009 – Extraordinaire Hippolyte et Aricie au Théâtre du Capitole – Karine Boulanger
« [...] Les Parques (Nicholas Mulroy, Marc Mauillon et Jérôme Varnier) sont admirables de justesse et d'ensemble [...] ».
Forum Opéra.com – 9 mars 2009 – Le triomphe d'Alexandre – Hippolyte et Aricie à Toulouse – Maurice Salles
« [...] enfin Nicholas Mulroy et Marc Mauillon complétaient avec bonheur le trio des Parques dont la courte intervention est l'un des sommets de tout l'ouvrage [...] ».
Classic Toulouse – 9 mars 2009 – Triomphe total – Hippolyte et Aricie à Toulouse – Robert Penavayre
« [...] [Jérôme Varnier], outre Neptune, participe au trio des Parques, avec Nicholas Mulroy et Marc Mauillon, dont l'apparition fantastique et les deux airs constituent un sommet de la partition et du spectacle [...] ».
Anaclase – 25 février 2009 – De Monteverdi à Marazzoli – Monique Parmentier
« [...] Marc Mauillon est Testo ; il donne à ce combat toute la fougue du jeune guerrier que rien n'effraie. Son phrasé fait merveille, il attaque avec héroïsme et rend la fureur qui habite ce poème du Tasse plus vivante qu'un brasier dévorant. Il est aussi ce poète dont la voix se brise dans la douleur. [...] ».
Théâtre des Champs-Elysées - Armide de Lully - octobre 2008
Le Figaro - 13/10/2008 - Une «Armide» ni classique ni moderne - Christian Merlin
« [...] Parmi les comparses, qui ont audiblement travaillé la diction, on détachera tout particulièrement [...] Marc Mauillon, dont la voix est aussi séduisante que le style impeccable. [...] »
Les échos - 16/10/2008 - Un Lully un peu trop sage - Michel Parouty
« [...] Marc Mauillon (Aronte/Ubalde) et Andrew Tortoise (Le Chevalier danois) manient l'humour avec distinction et discrétion [...] »
La Tribune - 10/10/2008 - «Armide» conquiert le Théâtre des Champs Elysées - Caroline Mazodier
« [...] La distribution, impressionnante, réunit l'excellente tragédienne Stéphanie d'Oustrac (Armide) entourée de seconds rôles remarquables. A commencer par Isabelle Druet qui interprète La Sagesse, Sidonie et Mélisse. Sans oublier [...] Marc Mauillon (Ubalde, Aronte). [...] »
Opéra de Montpellier - Festival de Radio France et montpellier LR - King Arthur de Purcell - juillet 2008
Les échos - 17/07/2008 - Baroqueloufoque - Michel Parouty
« [...] Le tableau du Froid,avec son réfrigérateur dont sortent pingouins,ours...et infirmières,est àse tordre, comme le sont les deux moines déjantés (Mathias Vidal et Marc Mauillon) sortis des Branquignols [...] »
Webthea.com - 17/07/2008 - King Arthur de Henry Purcell - Baroque barjot - Caroline Alexander
« [...] La palme des comiques musicaux et théâtraux revenant au couple de moinillons Marc Mauillon et Mathias Vidal, respectivement baryton et haute contre magnifiquement en voix, et, dans leurs
Klassic.com - 15/07/2008 - Britannia in Operettenlaune - Purcells "King Arthur" in Montpellier - Prof. Kurt Witterstätter
« [...] Das stilsichere und versierte Barock-Sängersextett aus Chantal Santon-Jeffery, Ana Maria Labin, Mélodie Ruvio, Mathias Vidal, Marc Mauillon und Joao Fernandes machte gestisch nämlich auch höchst lebendig mit. Und sogar das Publikum wurde beim Eulen-Geheul und dem Möwen-Gekreisch beteiligt. [...] »

