Lu dans la Presse

Grand Motets Français avec les Arts Florissants à Pleyel, Metz, Versailles et Londres

Concertonet.com - 17/11/09 - Un anniversaire dignement fêté - Sébastien Gauthier

« [...] Tout aussi agiles vocalement, Cyril Auvity et Marc Mauillon entonnent un touchant « Memor sit omnis » […] Le vrombissement de l'orchestre dans « Arcum conteret et confriget » où brillèrent une fois encore Toby Spence et Marc Mauillon, donna une image particulièrement éclairante de la violence souhaitée par Rameau dans ce passage [...] ».

Sortie du disque "Le Remède de Fortune" de Machaut chez Eloquentia (2009) - Diapason d'Or de l'année - Choc Classica - Supersonic Award

Pizzicato – Décembre 2009 – Superbe découverte : Le Remède de Fortune - Supersonic Award – PiRath

« [...] Marc Mauillon et toute la troupe artistique qui l'entoure rendent cette poésie et cette musique avec une vie tellement intense qu'elle nous apparaît bien plus vivante que maintes musiques bien plus récentes. Leur interprétation fit d'ailleurs une impasse magistrale aux préjugés en nous présentant un langage musical riche et varié. [...] ».
Supersonic Award

Diapason – Septembre 2009 – Le Remède de Fortune – Roger Tellart

« [...] Dans cet emploi du narrateur qui vit son rôle, si j'ose dire, en direct, s'épanouit le baryton ductile de Marc Mauillon, servi par un évident don prosodique. Il est Machaut. [...] ».
Diapason d'Or de l'année 2009

Classica - 3/11/2009 – L'alchimie sonore de Machaut – Marc Desmet

« [...] Marc Mauillon chante [le lai Qui n'aroit d'autre deport et surtout la complainte Tieus rit au main qui au soir pleure] tel un acteur, maîtrise le retour périodique des formules pour mieux les transformer à sa guise, abordant sans hauteur ni raideur le personnage de Fortune qui hante la complainte, pour mieux rendre au fil des 36 doubles-strophes (44 minutes !) la progression du poème littéralement envoûtante. […] Les voix juvéniles et sensuelles mais sans afféterie ni aucun faux effet sont totalement immergées dans la musique du vers, avec pour rare résultat de faire saisir les nuances du texte à l'audition. [...] ».
Choc Classica - Nov 2009

Théâtre des Champs-Elysées - Armide de Lully - Octobre 2008

Le Figaro - 13/10/2008 - Une «Armide» ni classique ni moderne - Christian Merlin

« [...] Parmi les comparses, qui ont audiblement travaillé la diction, on détachera tout particulièrement [...] Marc Mauillon, dont la voix est aussi séduisante que le style impeccable. [...] »

Les échos - 16/10/2008 - Un Lully un peu trop sage - Michel Parouty

« [...] Marc Mauillon (Aronte/Ubalde) et Andrew Tortoise (Le Chevalier danois) manient l'humour avec distinction et discrétion [...] »

La Tribune - 10/10/2008 - «Armide» conquiert le Théâtre des Champs Elysées - Caroline Mazodier

« [...] La distribution, impressionnante, réunit l’excellente tragédienne Stéphanie d'Oustrac (Armide) entourée de seconds rôles remarquables. A commencer par Isabelle Druet qui interprète La Sagesse, Sidonie et Mélisse. Sans oublier [...] Marc Mauillon (Ubalde, Aronte). [...] »

Opéra de Montpellier - Festival de Radio France et montpellier LR - King Arthur de Purcell - Juillet 2008

Les échos - 17/07/2008 - Baroqueloufoque - Michel Parouty

« [...] Le tableau du Froid,avec son réfrigérateur dont sortent pingouins,ours...et infirmières,est àse tordre, comme le sont les deux moines déjantés (Mathias Vidal et Marc Mauillon) sortis des Branquignols [...] »

Webthea.com - 17/07/2008 - King Arthur de Henry Purcell - Baroque barjot - Caroline Alexander

« [...] La palme des comiques musicaux et théâtraux revenant au couple de moinillons Marc Mauillon et Mathias Vidal, respectivement baryton et haute contre magnifiquement en voix, et, dans leurs intermèdes dansés, absolument foutraques et totalement désopilants. [...] »

Klassic.com - 15/07/2008 - Britannia in Operettenlaune - Purcells "King Arthur" in Montpellier - Prof. Kurt Witterstätter

« [...] Das stilsichere und versierte Barock-Sängersextett aus Chantal Santon-Jeffery, Ana Maria Labin, Mélodie Ruvio, Mathias Vidal, Marc Mauillon und Joao Fernandes machte gestisch nämlich auch höchst lebendig mit. Und sogar das Publikum wurde beim Eulen-Geheul und dem Möwen-Gekreisch beteiligt. [...] »