Presse
Salle Pleyel - Orchestre Pasdeloup - janvier 2010
Concertclassic.com - 30/01/2010 – Veine mahlérienne - Wolfgang Doerner et l'Orchestre Pasdeloup – Michel Le Naour
« Belle surprise que ce concert dominical de l'Orchestre Pasdeloup sous la direction de Wolfgang Doerner ! [...] Son interprétation de la Cinquième Symphonie est une merveille de naturel, de style, avec une maîtrise du discours tout à fait confondante. La clarté des plans, la mise en relief de la polyphonie, le sens de la phrase et de la progression participent d'une connaissance profonde, voire intime de l'œuvre de Mahler qui, sous une telle baguette, trouve sa cohérence depuis l'accablement de la Marche funèbre initiale jusqu'au ludique final savamment exécuté. Le célèbre Adagietto offre une pause extatique entre les éclats burlesques et les angoisses de la condition humaine. [...] »
Théâtre du Châtelet - Orchestre Pasdeloup - "Fous d'orchestre" - novembre 2008
Concertonet.com – 22/11/2008 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Théâtre du Châtelet – En fanfare - Simon Corley
« [...] Bach semble décidément posséder une personnalité suffisamment forte pour survivre à toutes les adaptations, jusqu'à l'accordéon ou au synthétiseur: l'expérience se révèle donc concluante, d'autant que Wolfgang Doerner n'abuse pas des effets de masse. [...] Doerner mène ces plus de cent musiciens toujours avec le même souci de ne pas tomber dans le piège du pompeux, et même un Poco adagio magnifiquement chantant, d'une religiosité quasi parsifalienne.[...] ».
Salle Pleyel - Orchestre Pasdeloup - "Tourbillons de folie" - novembre 2008
Concertonet.com – 15/11/2008 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Salle Pleyel – Tourbillons chez Pasdeloup - Simon Corley
« [...] A quelques jours de la première de [...] Welcome to the voice au Théâtre du Châtelet, dont il dirigera les cinq représentations, c'est à l'excellent Wolfgang Doerner, toujours fidèle à l'association symphonique parisienne, qu'était confié ce programme. [...] Très bon choix que celui de la rare Colombe sauvage (1896) de Dvorák, l'un de ses quatre ultimes poèmes symphoniques : sans insister sur le pittoresque, Doerner fait ressortir le caractère déjà mahlérien de cette musique enracinée dans la tradition populaire de la Mitteleuropa. De même, dans La Valse (1920) de Ravel, la fête tourne au drame. Le chef autrichien, fondateur et premier secrétaire de la Société Joseph Lanner de Vienne, est ici chez lui: tour à tour enlevée et souple, gracieuse et alanguie, sa direction réjouit le public de Pleyel. [...] ».
Salle Pleyel - Orchestre Pasdeloup - "Plaisir d'enfance" - 24/11/2007
Concertonet.com – 24/11/2007 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Salle Pleyel – Fluctuat nec mergitur - Simon Corley
« [...] L'Orchestre Pasdeloup a placé sa saison sous le signe du plaisir, à l'image de ce concert intitulé «Plaisir d'enfance», emblématique du nouveau cours suivi par la formation parisienne depuis quelques années, grâce à l'élargissement du répertoire qu'inspire Wolfgang Doerner, «premier chef invité» (de facto sinon de jure), mais aussi au souci de renouvellement qui anime Patrice Fontanarosa, conseiller artistique. [...].
[...] L'après-midi se conclut sur un Petrouchka (1910) de Stravinski plein de vitalité et d'énergie, festif et poétique à la fois. Davantage que la truculence du propos, Doerner met en valeur le raffinement de l'écriture et, en capitaine aguerri aux tempêtes les plus extrêmes, parvient à mener à bon port le navire et son équipage: Fluctuat nec mergitur, car une fois de plus avec cet orchestre, le plaisir promis au public se transmet d'autant plus aisément qu'il est visiblement partagé par les musiciens.[...] ».
Concert "Offenbach à toute vapeur" avec Pasdeloup - Théâtre Comedia - Orchestre Pasdeloup - 12 mai 2007
Cadences - Mai 2007 - Pasdeloup enchante Offenbach - Yutha Tep
« Impossible de séparer Jean-Christophe Keck de ses acolytes de Pasdeloup. [...] C'est qu'au bout de trois ans d'aventure commune, la lune de miel perdure. [...] Au point que, selon le musicologue-chef, les Pasdeloup sont en passe de devenir les dépositaires du style Offenbach : paroles précieuses venant du plus grand spécialiste du compositeur, encore auréolé de son travail sur le Concerto pour violoncelle recréé par le tandem Pernoo-Minkowski. [...]. On peut écouter un superbe "Financier et Savetier" chez Accord [...] qui est déjà un succès public.[...] ».
Concert "Un bal chez Offenbach" avec Pasdeloup - Théâtre du Châtelet - Orchestre Pasdeloup - 2 février 2007
Concertonet.com - 2/02/2007 - Offenbach s'invite au Châtelet ! - Manon Ardouin
« [...] L'Orchestre Pasdeloup est idéal pour interpréter cette musique et on sent que le chef Jean-Christophe Keck aime son compositeur d'élection. Il est à l'affût des moindres nuances qu'il peut donner à la partition, comme les violons qui pleurent sur les “Je geins” de l'air de Piquillo. De manière générale, les musiciens de l'orchestre apportent un souffle et une dynamique à la musique du “petit Mozart des Champs-Elysées” [...] ».
Le Dauphiné Libéré - Février 2007
« [...] Le Briançonnais Jean-Christophe Keck, directeur musical des concerts Offenbach de l'Orchestre Pasdeloup depuis 2004, vient de remporter un immense succès au Châtelet. Quatre heures de concert, fanfares, bal, opéra bouffe, musique de chambre et récital – uniquement de l'Offenbach, devant un public parisien visiblement conquis. [...] Ce concert a fait suite à la sortie du CD Accord Universal, "Offenbach, Le Financier et le savetier et autres délices". [...] le 12 mai le dernier concert de la saison "Offenbach à toute vapeur" de l'Orchestre des Concerts Pasdeloup prendra place au Théâtre Comedia de Paris. [...] ».
Télérama - 31/01/2007 - Jean-Luc Choplin, directeur du Théâtre du Châtelet, propos recueillis par J. Chaîne
« Avec cette soirée Offenbach, le théâtre change ses habitudes. Il faut ponctuer d'événements originaux notre consommation culturelle. [...] Pleines Lunes, c'est une nouvelle idée de la fête au cœur de Paris. [...] Dans l'escalier, dans la grande salle, dans les salons, dans les galeries, dans le grand foyer : la fête sera partout ! Quadrilles, arias, trios, pages symphoniques : les joyaux du père de La Vie parisienne vont résonner et inviter à la danse. [...] Nous renouons avec le côté festif d'Offenbach lui-même. ».
Sortie du disque "Le Financier et le Savetier et autres délices..." chez Universal - Janvier 2007
Le Monde de la musique - Mars 2007 - Philippe Venturini - 4 étoiles (sur 4)
« C'est à la tête de l'Orchestre des Concerts Pasdeloup, partenaire désormais régulier d'une série de concerts Offenbach, que Keck dévoile une opérette-bouffe en un acte de 1856, Le Financier et le Savetier. [...] Ce sourire de quarante minutes se distingue par quelques traits particuliers, tels un hymne gaillard à la Bourse ou la mélodie "J'ai z'un million". En complément de ce savoureux détournement de la morale, ce disque propose plusieurs pages rares dans lesquelles cohabitent l'émotion (Dragonette), la malice (Les Bavards), la délicatesse (Fantasio) et la pétulance (La Fille du Tambour-major). Rompu à ce répertoire, le quatuor vocal ravit par sa spontanéité et la qualité de sa diction. [...] Jean-Christophe Keck dirige cette musique avec une légèreté rossinienne. [...] ».
Diapason - Février 2007 - François Laurent - 5 Diapasons (sur 5)
« Le savoir-faire des interprètes (rôdés à ce répertoire), un entrain communicatif, [...] : tout y est. En sus, une attention portée aux effectifs instrumentaux d'origine [...] ainsi qu'au livret [...].Une Ghyslaine Raphanel piaffante, un Eric Huchet goguenard savourent, avec un réel talent de comédiens, les retournements de situation en leur faveur, au mépris de la morale originale – et du titre même de la fable, retourné lui aussi. Que voulez-vous, chez Offenbach, l'habit fait le moine, le jeu enrichit, et les filles [...] raffolent de la trompette et du tambour (le duo de L'Île de Tulipatan, un régal). C'est tout dire. Des pieds de nez à la bienséance ? Certes, mais qui dissimulent, à peine, un cœur tendre. Cette très plaisante réalisation le fait battre plus fort et c'est tant mieux. ».
Musical'art - Février 2007 - Christophe Combarieu
« [...] "Le Financier et le savetier... et autres délices" où se côtoient Les Bavards, Madame Favart, Dragonette, Fantasio, et La Fille du tambour-major, tous plus drôles les unes que les autres [...]. Ils méritent tous de ne pas être sous-estimés. [...] Avec l'entrain de Jean-Christophe Keck, l'Orchestre s'en donne aussi à cœur joie [...]. Véritable renaissance des Concerts Pasdeloup, idéaux pour interpréter cette musique dite légère mais qui n'en demande pas moins une forte concentration et une attention particulière à la musicalité pour ne pas tomber dans le mauvais goût. Leur enthousiasme est communicatif et Offenbach serait aux anges ! ».
Théâtre du Châtelet (Paris) - Orchestre Pasdeloup - "Voyage au rythme de la Valse" - 30/12/2006
Concertonet.com – 30/12/2006 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Théâtre du Châtelet – Deux jours avant Vienne - Simon Corley
« [...] Deux jours avant Vienne, l'Orchestre Pasdeloup a proposé son concert du Nouvel An: le Viennois Wolfgang Doerner, qui s'est imposé au fil des années en quelque sorte comme «premier chef invité» de l'association symphonique parisienne, était évidemment tout désigné pour renouveler l'exercice. Rien n'a été laissé de côté pour donner l'illusion que le Châtelet était devenu, pendant plus d'une heure et demie, la salle dorée de la Musikverein : tous les genres – ouverture, marche, polka [...] et, bien entendu, valse [...]. Mais l'essentiel n'est pas là, car Wolfgang Doerner insuffle l'esprit indispensable à cette musique, sans surcharge – la Pizzicato polka (1869) coécrite par Johann et Josef ne s'attarde pas en mignardises inutiles – et toujours en souplesse. Peut-on en dire autant, stylistiquement parlant, de tous les millésimes du Neujahrskonzert ? Et quelle musicalité dans la polka La Muse dansante (1869) de Josef ou dans la longue introduction de la valse Aimer, boire et chanter (1869) de Johann! [...] ».
Concert "Offenbach à toute vapeur" avec Pasdeloup - Salle Gaveau - 11 Novembre 2006
Concertonet - 11 novembre 2006 - Concert Offenbach - Salle Gaveau - Manon Ardouin
« [...] Depuis déjà deux ans, Jean-Christophe Keck, directeur musical du projet Offenbach à l'orchestre [Pasdeloup], organise des concerts autour du compositeur pour redonner vie à certaines de ses œuvres oubliées. Le chef d'orchestre-musicologue revient, avec deux spécialistes du genre, Franck Leguérinel et Ghyslaine Raphanel, sur quelques pièces méconnues avec un enthousiasme qui ne se dément pas au fil du temps et des concerts. L'intitulé du concert est “Offenbach à toute vapeur” et c'est à un véritable voyage en compagnie de Mozart, Rossini et Offenbach [...]. En ce qui concerne l'ouverture, Jean-Christophe Keck se montre habile dans les transitions alors que les thèmes de Rossini ont tendance à s'accumuler : il annonce bien les changements de ton pour terminer dans un tempo et à une allure effrénés.[...] ».
Salle Pleyel (Paris) - Orchestre Pasdeloup - "Vienne à travers le temps" - 21/10/2006
Concertonet.com – 21/10/2006 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Pleyel – Les Viennois chez Pasdeloup - Simon Corley
« [...] Wolfgang Doerner, qui, au fil des années, est quasiment devenu de facto le directeur musical de l'Orchestre Pasdeloup. [...] Pas de Vienne sans les Strauss: ce sera donc ici Richard, avec la Première suite de valses (1944) du Chevalier à la rose, où Doerner, chef d'opéra dans l'âme, s'épanouit pleinement : [...] il transmet aux musiciens cet art d'allonger de façon imperceptible le deuxième temps, qui est l'essence même de la valse. ».
Théâtre du Mogador (Paris) - Orchestre Pasdeloup - 13/05/2006
La lettre du musicien – 1ère quinzaine de juin 2006 – Paris – France Clidat et l'orchestre Pasdeloup au théâtre Mogador - Yurtha Tep
« [...] Wolfgang Doerner a [...] su ne pas verser dans le spectaculaire superficiel : l'élégance proverbiale du chef viennois et son sens des alliages de timbres ont mené à bon port un orchestre dont il convient de louer la cohésion générale[...]. France Clidat[...] a rappelé qu'elle était une lisztienne d'exception[...]. La virtuosité demeure impressionnante, la puissance développée en impose et la tenue musicale est irréprochable. [...] Très bel écrin orchestral que celui tissé par Wolfgang Doerner, visiblement ravi d'une telle compagnie [...] ».
Théâtre du Mogador (Paris) - Orchestre Pasdeloup - Airs de Mozart et 3ème de Mahler - 14/01/2006
Le Figaro – 17/01/2006 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Mogador – Un Mahler authentique - Christian Merlin
« [...] La présence d'un chef [...] dans les veines de qui cette musique coule : le viennois Wolfgang Doerner n'a pas à chercher midi à quatorze heures pour faire chanter la 4ème avec une simplicité fluide et élégante, d'un naturel aérien. Une vison pleine de tendresse et de lumière [...] ».
Concert Offenbach - Orchestre Pasdeloup - Mars 2005
Concertonet - Mars 2005 - Concert Offenbach - Orchestre des Concerts Pasdeloup - Simon Corley
« [...] Avec Jean-Christophe Keck – grand ordonnateur de l'édition Offenbach en cours chez Boosey and Hawkes/Bote und Bock – en maître de cérémonie, assurant à la fois la présentation des œuvres, les textes de liaison et même le renfort des chanteurs, l'affaire ne pouvait que se dérouler dans les meilleures conditions. La récente reconstitution du manuscrit de Trafalgar sur un volcan, éparpillé feuille à feuille aux quatre coins de l'Europe, entre bibliothèques et salles des ventes, pourrait presque elle même inspirer une comédie, tant elle a donné lieu à des coups de théâtre. En Docteur Miracle, Keck est toutefois parvenu à ses fins, exhumant cet opéra bouffe en un acte, qui n'avait pas été entendu depuis sa création [...] ».
Théâtre du Mogador (Paris) - Orchestre Pasdeloup - 08/03/2003
Le Figaro – 10/03/2003 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Mogador – Heurs et malheur de Mahler - Christian Merlin
« [...] un chef qui n'a ni la carrière ni la renommée de Chung : Wolfgang Doerner, un authentique viennois, pour qui la poésie des forêts, le ton populaire du Länder, l'ironie des marches funèbres coulent de source. Nous voilà soudain en Europe centrale, Mahler est là, et les effets[...]vont[...]de soit [...] ».
Salle Pleyel (Paris) - Orchestre Pasdeloup - 03/2001
Le Figaro – 05/03/2001 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Salle Pleyel – Des risques payants - Christian Merlin
« [...] Ancien vainqueur du concours de Besançon et ex-assistant de Lorin Maazel, le chef autrichien s'appuie sur la précision de sa technique et sur la simplicité de sa force de persuasion pour prendre des risques payants. Avec lui, la troisième de Beethoven ne préfigure pas le romantisme mais prolonge le classicisme : le tempo est vif, même dans la marche funèbre, les lignes sont claires et nerveuses, on va de l'avant sans appuyer les effets [...] ».

