Presse
Salle Pleyel - Orchestre Pasdeloup - novembre 2011
Concertonet - 20/11/2010 – Bon anniversaire - Simon Corley
« [...] l'accompagnement subtil et attentif prodigué par Wolfgang Doerner.
Fidèle à l'orchestre depuis une vingtaine d'années, l'Autrichien en est devenu au fil du temps sinon le directeur artistique en titre du moins le principal chef invité. Et, dans la Neuvième symphonie (1824) de Beethoven, il confirme une nouvelle fois son art de tirer le meilleur des musiciens. Non seulement il parvient à circonscrire flottements et décalages, mais, surtout, il construit une interprétation allante et volontaire, véhémente et ombrageuse, animée par un fort sens dramatique – il suffit de voir comment est empoigné le récitatif qui ouvre le finale. Doerner n'en perd pas pour autant sa souplesse coutumière, qui fait merveille dans le mouvement lent. [...] »
Salle Pleyel - Orchestre Pasdeloup - janvier 2010
Concertclassic.com - 30/01/2010 – Veine mahlérienne - Wolfgang Doerner et l'Orchestre Pasdeloup – Michel Le Naour
« Belle surprise que ce concert dominical de l'Orchestre Pasdeloup sous la direction de Wolfgang Doerner ! [...] Son interprétation de la Cinquième Symphonie est une merveille de naturel, de style, avec une maîtrise du discours tout à fait confondante. La clarté des plans, la mise en relief de la polyphonie, le sens de la phrase et de la progression participent d'une connaissance profonde, voire intime de l'œuvre de Mahler qui, sous une telle baguette, trouve sa cohérence depuis l'accablement de la Marche funèbre initiale jusqu'au ludique final savamment exécuté. Le célèbre Adagietto offre une pause extatique entre les éclats burlesques et les angoisses de la condition humaine. [...] »
La Passerelle - Orchestre National de Lorraine - janvier 2010
Le Républicain Lorrain - 12/01/2010 – Ambiance viennoise à La Passerelle
« Pour sa deuxième prestation à La Passerelle, l'Orchestre National de Lorraine dirigé par Wolfgang Doerner a fait quais salle comble. Cette formation de grande qualité a entraîné le public dans le monde viennois de Jacques Offenbach... »
Le Républicain Lorrain - 05/01/2010 – Tours et détours de la valse viennoise – George Masson
« La toupie valsante de l'Orchestre National de Lorraine qui s'arrêtera le 10 janvier à Epinal, aura ainsi fait huit tours de piste après ses deux tourbillons messins à L'Arsenal. Invité au Maelström, Wolfgang Doerner, un prénom illustre et un nom que l'on connaît bien, puisque déjà venu il y a quelques années dans le cadre d'un concert symphonique. Un enfant de la balle ? Certes. Filiforme et haut de taille, ce chef, est, sans jeu de mots, un pur «sang viennois» qui aurait pris le «train du plaisir», car c'est avec une certaine gourmandise qu'il enveloppe ses pupitres d'une gestique élégante et charmeuse, que d'aucuns auront jugé un peu trop démonstrative et spectaculaire.
l se prend lui-même dans le flot des trois temps de la valse et son grand corps se courbe avec la même flexuosité que 'ondulation mélodique des œuvres qu'il dirige. Il chasse de race et joue en tout cas dans son arbre généalogique, ce répertoire dit léger, qui ravit chaque année, un large public qui ne va pas toutes les semaines au concert.
Les «tubes» du jour ? L'ouverture d'Orphée aux Enfers d'Offenbach et la... fermeture incontournable qu'est, en «bis», la Marche de Radetzki, après la célèbre Valse de l'Empereur saluée, comme tout le programme d'ailleurs, d'applaudissements massifs. Nouveautés aussi. Car, au rebours de certaines des pièces des Strauss père et fils qui n'en valent pas toujours la peine, le chef a su cibler quelques perles rares comme ces Romantiques de Joseph Lanner au hème très chantant, ces Attirances secrètes d'un Josef Strauss un peu mystérieuses avant d'être langoureuses, cet Enlacez-vous, millions d'êtres avec son troisième temps divinement suspendu. Wolfgang Doerner use de fins rubatos, met tout le liant qu'il faut pour que la pâte sonore soit souple, crée des atmosphères variées au sein d'un même morceau, distille les couleurs pastellisées du Carnaval de Venise, avec ses variations attendues et parfaitement assumées par les solistes de pupitres, la clarinette, la trompette, la flûte, le hautbois, la contrebasse et que clôt le supersoliste qui avait déjà brillamment lancé son archet dans son solo féerique d'Orphée. Bref, que du bonheur tout au ong de la soirée. Valses, polkas, galops, n'auront jamais fini de ravir ces mélomanes, qu'ils soient d'un jour ou de toujours, et qui en redemandent, inlassablement, à chaque Nouvel An.»
Théâtre du Châtelet - Welcome to the Voice - novembre 2008
Les Echos – 24/11/2008 – Les Pièges de l'Opéra Rock - Michel Parouty
« [...] La distribution, quasi exemplaire, sous la baguette alerte de Wolfgang Doerner, à la tête d'un ensemble orchestral de Paris plutôt en verve. [...] ».
Bloomberg – 23/11/2008 – A Night at the Opera with Sting and Elvis - Jorg von Uthmann
« [...] Wolfgang Doerner conducts an ad-hoc ensemble with the composer switching between the piano and the synthesizer. [...] ».
Time CNN – 25/11/2008 – Sting Barks, Elvis Costello Rasps in Paris Pop Opera Premiere - Jeffrey T. Iverson
« [...] Directed by Wolfgang Doerner, the production is self-assuredly modern — not by strident atonalism, but rather through the fertile mixing of jazz, opera, rock and electronica, punctuated by moving, ethereal intermezzos by onstage jazz instrumentalists improvising over the Ensemble Orchestral de Paris. [...] the Journal [du] Dimanche was eager for more. "In the breach between rock-pop and opera, [Nieve] invented something new," said the paper's critic. "Despite its faults, this innovation, far superior to all the musical comedies in the works, deserves to be saluted." [...] ».
Théâtre du Châtelet - Orchestre Pasdeloup - "Fous d'orchestre" - novembre 2008
Concertonet.com – 22/11/2008 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Théâtre du Châtelet – En fanfare - Simon Corley
« [...] Bach semble décidément posséder une personnalité suffisamment forte pour survivre à toutes les adaptations, jusqu'à l'accordéon ou au synthétiseur: l'expérience se révèle donc concluante, d'autant que Wolfgang Doerner n'abuse pas des effets de masse. [...] Doerner mène ces plus de cent musiciens toujours avec le même souci de ne pas tomber dans le piège du pompeux, et même un Poco adagio magnifiquement chantant, d'une religiosité quasi parsifalienne.[...] ».
Salle Pleyel - Orchestre Pasdeloup - "Tourbillons de folie" - novembre 2008
Concertonet.com – 15/11/2008 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Salle Pleyel – Tourbillons chez Pasdeloup - Simon Corley
« [...] A quelques jours de la première de [...] Welcome to the voice au Théâtre du Châtelet, dont il dirigera les cinq représentations, c'est à l'excellent Wolfgang Doerner, toujours fidèle à l'association symphonique parisienne, qu'était confié ce programme. [...] Très bon choix que celui de la rare Colombe sauvage (1896) de Dvorák, l'un de ses quatre ultimes poèmes symphoniques : sans insister sur le pittoresque, Doerner fait ressortir le caractère déjà mahlérien de cette musique enracinée dans la tradition populaire de la Mitteleuropa. De même, dans La Valse (1920) de Ravel, la fête tourne au drame. Le chef autrichien, fondateur et premier secrétaire de la Société Joseph Lanner de Vienne, est ici chez lui: tour à tour enlevée et souple, gracieuse et alanguie, sa direction réjouit le public de Pleyel. [...] ».
Salle Pleyel - Orchestre Pasdeloup - "Passion" - 15/03/2008
Concertonet.com – 15/03/2008 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Salle Pleyel – Hourra violon - Simon Corley
« [...] pour clore le programme, Roméo et Juliette (1935) de Prokofiev. [...] le chef autrichien, toujours soucieux de respiration et de souplesse, met davantage en valeur le caractère chantant de ces pages que leur tragique inéluctabilité. [...] ».
Salle Pleyel - Orchestre Pasdeloup - "Plaisir d'enfance" - 24/11/2007
Concertonet.com – 24/11/2007 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Salle Pleyel – Fluctuat nec mergitur - Simon Corley
« [...] L'Orchestre Pasdeloup a placé sa saison sous le signe du plaisir, à l'image de ce concert intitulé «Plaisir d'enfance», emblématique du nouveau cours suivi par la formation parisienne depuis quelques années, grâce à l'élargissement du répertoire qu'inspire Wolfgang Doerner, «premier chef invité» (de facto sinon de jure), mais aussi au souci de renouvellement qui anime Patrice Fontanarosa, conseiller artistique. [...].
[...] L'après-midi se conclut sur un Petrouchka (1910) de Stravinski plein de vitalité et d'énergie, festif et poétique à la fois. Davantage que la truculence du propos, Doerner met en valeur le raffinement de l'écriture et, en capitaine aguerri aux tempêtes les plus extrêmes, parvient à mener à bon port le navire et son équipage: Fluctuat nec mergitur, car une fois de plus avec cet orchestre, le plaisir promis au public se transmet d'autant plus aisément qu'il est visiblement partagé par les musiciens.[...] ».
Théâtre du Châtelet (Paris) - Orchestre Pasdeloup - "Voyage au rythme de la Valse" - 30/12/2006
Concertonet.com – 30/12/2006 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Théâtre du Châtelet – Deux jours avant Vienne - Simon Corley
« [...] Deux jours avant Vienne, l'Orchestre Pasdeloup a proposé son concert du Nouvel An: le Viennois Wolfgang Doerner, qui s'est imposé au fil des années en quelque sorte comme «premier chef invité» de l'association symphonique parisienne, était évidemment tout désigné pour renouveler l'exercice. Rien n'a été laissé de côté pour donner l'illusion que le Châtelet était devenu, pendant plus d'une heure et demie, la salle dorée de la Musikverein : tous les genres – ouverture, marche, polka [...] et, bien entendu, valse [...]. Mais l'essentiel n'est pas là, car Wolfgang Doerner insuffle l'esprit indispensable à cette musique, sans surcharge – la Pizzicato polka (1869) coécrite par Johann et Josef ne s'attarde pas en mignardises inutiles – et toujours en souplesse. Peut-on en dire autant, stylistiquement parlant, de tous les millésimes du Neujahrskonzert ? Et quelle musicalité dans la polka La Muse dansante (1869) de Josef ou dans la longue introduction de la valse Aimer, boire et chanter (1869) de Johann! [...] ».
Salle Pleyel (Paris) - Orchestre Pasdeloup - "Vienne à travers le temps" - 21/10/2006
Concertonet.com – 21/10/2006 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Pleyel – Les Viennois chez Pasdeloup - Simon Corley
« [...] Wolfgang Doerner, qui, au fil des années, est quasiment devenu de facto le directeur musical de l'Orchestre Pasdeloup. [...] Pas de Vienne sans les Strauss: ce sera donc ici Richard, avec la Première suite de valses (1944) du Chevalier à la rose, où Doerner, chef d'opéra dans l'âme, s'épanouit pleinement : [...] il transmet aux musiciens cet art d'allonger de façon imperceptible le deuxième temps, qui est l'essence même de la valse. ».
Théâtre du Mogador (Paris) - Orchestre Pasdeloup - 13/05/2006
La lettre du musicien – 1ère quinzaine de juin 2006 – Paris – France Clidat et l'orchestre Pasdeloup au théâtre Mogador - Yurtha Tep
« [...] Wolfgang Doerner a [...] su ne pas verser dans le spectaculaire superficiel : l'élégance proverbiale du chef viennois et son sens des alliages de timbres ont mené à bon port un orchestre dont il convient de louer la cohésion générale[...]. France Clidat[...] a rappelé qu'elle était une lisztienne d'exception[...]. La virtuosité demeure impressionnante, la puissance développée en impose et la tenue musicale est irréprochable. [...] Très bel écrin orchestral que celui tissé par Wolfgang Doerner, visiblement ravi d'une telle compagnie [...] ».
Théâtre du Mogador (Paris) - Orchestre Pasdeloup - Airs de Mozart et 3ème de Mahler - 14/01/2006
Le Figaro – 17/01/2006 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Mogador – Un Mahler authentique - Christian Merlin
« [...] La présence d'un chef [...] dans les veines de qui cette musique coule : le viennois Wolfgang Doerner n'a pas à chercher midi à quatorze heures pour faire chanter la 4ème avec une simplicité fluide et élégante, d'un naturel aérien. Une vison pleine de tendresse et de lumière [...] ».
Théâtre du Mogador (Paris) - Orchestre Pasdeloup - 08/03/2003
Le Figaro – 10/03/2003 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Mogador – Heurs et malheur de Mahler - Christian Merlin
« [...] un chef qui n'a ni la carrière ni la renommée de Chung : Wolfgang Doerner, un authentique viennois, pour qui la poésie des forêts, le ton populaire du Länder, l'ironie des marches funèbres coulent de source. Nous voilà soudain en Europe centrale, Mahler est là, et les effets[...]vont[...]de soit [...] ».
Salle Pleyel (Paris) - Orchestre Pasdeloup - 03/2001
Le Figaro – 05/03/2001 – Paris – Orchestre Pasdeloup – Salle Pleyel – Des risques payants - Christian Merlin
« [...] Ancien vainqueur du concours de Besançon et ex-assistant de Lorin Maazel, le chef autrichien s'appuie sur la précision de sa technique et sur la simplicité de sa force de persuasion pour prendre des risques payants. Avec lui, la troisième de Beethoven ne préfigure pas le romantisme mais prolonge le classicisme : le tempo est vif, même dans la marche funèbre, les lignes sont claires et nerveuses, on va de l'avant sans appuyer les effets [...] ».
Théâtre des Champs-Elysées (Paris) - Orchestre National de France - Octobre 1990
Le Figaro – 28/10/1990 – Paris – Orchestre National – Théâtre des Champs-Elysées – « Symphonie pour pouvoir » de Dao – Un voyage irréel - Pierre Petit
« [...] Wolfgang Doerner a dirigé cette page avec beaucoup de précision, la même qu'il a apporté ensuite à accompagner Rudolf Buchbinder dans le Concerto pour piano n°22 en mi bémol majeur de Mozart. [...]Mozart a été fort bien servi par ses deux compatriotes, l'un au clavier, l'autre à la baguette. ».
Acropolis (Nice) - Orchestre Philharmonique de Nice - 09/11/1985
Nice-Matin – 10/11/1985 – Concert à Acropolis - Un grand chef est né - Jean Magnet
« [...] ce musicien viennois faisait là sa première apparition à Nice. Et pas dans un programme facile. Il en fut pourtant la vedette[...] : une fougue fort bien maîtrisée, des gestes précis. [...]La pâte sonore qu'il obtint, d'une superbe homogénéité, ne manqua pas de servir une oeuvre peu connue encore, jusqu'à la rendre abordable à des oreilles peu éduquées [...] ».

