Ercole amante

Opéra Comique

Novembre 2019

ResMusica - 16/11/2019 - Alain Atyasse

« Dans l’opéra baroque italien, il est habituel d’y croiser des rôles comiques ou naïfs : il s’agit de saluer la trivialité de Dominique Visse qui sait toujours rendre justice à ce genre de rôle (ici le rôle de Licco), [...] qui préfigure les rôles des entremetteurs malgré eux et qui surprennent par la répétition de leur nigauderie. »

Ôlyrix -  05/11/2019 - José Pons

« Dans les deux rôles plus comiques tenus par des contre-ténors, le toujours sémillant  Dominique Visse (Licco, le suivant de Déjanire), naviguant désormais d’une émission à une autre (entre des moments d'éclat et de silence), [...]  ravissent le public par leur engagement scénique et leur complicité de bon aloi.  »

Opéra Magazine - Décembre 2019 -  Michel Parouty

«  L'aîné Dominique Visse, toujours impayable, est un Licco tourbillonnant »

GIASONE DE CAVALLI EN DVD

Grand Théâtre de Genève

8 février 2019

ResMusica - 01/04/2019 - Pierre Degott

 «Ceux qui ont déjà entendu Dominique Visse dans un rôle de composition de l’opéra vénitien savent les trésors de comique dont le contreténor français et les sonorités inclassables de sa voix nous gratifient d’une production à l’autre.»

Calisto 

Teatro Real (Madrid)

15 MARS 2019

CLASSIQUENEWS - 22/03/2019 - Jean-François Lattarico

«L’infatigable Dominique Visse reprend le rôle de Satirino qu’il avait créé à Bruxelles avec Jacobs, et sa voix flûtée inimitable tient du miracle, d’une jeunesse insolente, son jeu sur scène fait toujours merveille et n’hésite pas à en rajouter (bêlements intempestifs et gestes déplacés théâtralement efficaces), notamment dans son duo inénarrable avec Linfea campé par un Guy de Mey vocalement au meilleur de sa forme, malgré un accoutrement des plus convenus.»

calisto

Munich

Avril 2018

ResMusica - Avril 2018 -  Dominique Adrian

«L’indémodable Satirino de  Dominique Visse : il livre un numéro qu’on connaît parfaitement, et qu’il a pu rôder dans l’inoubliable mise en scène de Herbert Wernicke, présentée partout en Europe (sauf à Paris) depuis 1993 ; la voix reste très honorable, et  l’intelligence musicale et stylistique fait le reste – le public de Munich,  moins prévenu que nous, lui fait également un triomphe.»

il giasone

Opéra royal de  Versailles

Mars 2018

Classicagenda - Mars 2018 -  Marc Portehaut

«Dominique Visse en incontournable Delfa (la nourrice), rôle travesti à la mesure  de son talent, qu’il interprète avec un abattage scénique et une santé vocale impressionnants.»

Concert Charpentier avec le Café Zimmermann et l'ensemble Aedes

Eglise Saint-Roch, Paris

Décembre 2017

 On-mag.fr - 29/12/17 - Michel Jakubowicz

«C’était à Dominique Visse de mener à bien l’exécution de ces deux chefs-d’œuvre de Marc- Antoine Charpentier. Sa direction d’une grande ampleur, précise et inspirée apportait une cohésion totale aux solistes vocaux (David Tricou, Martial Pauliat, Renaud Delaigue), à l’Ensemble Aedes et au Café Zimmermann réunis pour cette circonstance dans l’Eglise Saint- Roch.»

Resmusica - 23/12/17 -   Charlotte Saulneron

«Dans la même veine, par sa direction nette et incisive, Dominique Visse semble avoir décelé avec subtilité l’esprit de cette Messe de Minuit, construite sur des noëls populaires, à destination d’un public rural plutôt qu’aux fastes de la capitale. Une simplicité sans artifice, tendrement  bucolique comme l’œuvre qui l’a précédée, une couleur sonore empreinte de clarté et de fraîcheur, ainsi que le naturel des thèmes dont elle s’inspire, sont l’aboutissement des tempi enlevés du chef, d’enchaînements habilement amenés ou de pauses adroitement pondérées (sans aucun intermède à l’orgue), et de contrastes francs et dynamiques. Pour encore plus marquer cet assortiment musical, le chef choisit une orchestration constamment renouvelée : des tutti brillants comme pour le Credo, aux six voix avec luth et deux violoncelles pour le noël À Minuit fut fait un réveil (l’audace d’un choriste imitant en fin de phrase l’agneau de la bergerie fait rire joyeusement la salle).»

Le Couronnement de Poppée 

Angers Nantes Opéra

Octobre 2017

Diapason -  21/10/17 - Luca Dupont-Spirio

«Libre, juste, drôle et touchant à la fois,   Dominique Visse   présente la plus belle interprétation de la soirée»

Resmusica - 21/10/17 -  Vincent Deloge

«Dominique Visse    réussit un grand numéro en vieille nourrice»

Classiquenews.com - 11/10/17-   Alexandre Pham

«les deux nourrices de l’opéra trouvent respectivement en Dominique Visse (la Nourrice) et Eric Vignau (Arnalta, nourrice de Poppée), deux acteurs en verve et en éclat, qui savent restituer la gravité fulgurante de chaque rôle travesti. Ce qu’ils/elles disent, troublent l’entendement et suscite la réflexion par la justesse de leur message. Dominique Visse qui a tant de fois chanter le rôle au point d’en être aujourd’hui, un « spécialiste », reconnaissait la qualité du travail réalisé à Nantes : voix d’une vérité déchirante, la vieille décrépite brosse un portrait bouleversant de l’impuissance humaine. En confidente d’Ottavia, Nutrice se montre d’une humanité plus vraie que vraie. Désarmante et brûlante incarnation.»

Forum Opera - 11/10/17 -   Laurent Bury

«Dominique Visse livre un numéro assez exceptionnellement retenu en rombière adepte du tabac à priser»

Il Giasone

Opéra des Nations

Janvier 2017

Classica - Mars  2017 -  Vincent Borei  

«La conquête de la Toison d'or y est en effet prétexte à un détricotage amoureux mené par le salace Dominique Visse, nourrice décidément irrésistible."»

Le Figaro -  06/02/17 - Christian Merlin

«l'irrésistible force comique de Dominique Visse en nourrice nymphomane»

Resmusica -  30/01/17 - Jacques Schmitt

«Seul, formidable comédien, Dominique Visse (Delfa/Eolo) respire la parodie au point d’en faire oublier qu’il chante. Et même bien. En nounou nymphomane, remontant ses seins d’un geste brusque, chevauchant un homme de main, ses facéties sont hilarantes alors que la plupart des autres chanteurs ne génèrent qu’un sourire.»

Le Temps - 26/01/17 - Un "Giasone" dejanté - Sylvie Bonler

«L’extraordinaire Delfa du contre-ténor Dominique Visse, nourrice libidineuse et burlesque à souhait, passe des registres aigus aux graves sans broncher.»

ORFEO 

Opéra National de Lorraine

Février 2016

Les Echos Week-end  - 07/02/2016 - Philippe Venturini 

« Dominique Visse, la voix plus pointue que jamais, caricature une impayable vieille femme.  »

ZANNI !

 Atelier Lyrique de Tourcoing

Décembre 2015

La Voix du Nord - 12/12/2015 - Jean-Marie Duhamel

«Ces six-là sont des fous furieux comme on les adore. Musiciens d'exception, chanteurs rompus à tous les exercices, comédiens hilarants, ils ne se refusent rien. [...]   Tout apparaît facile compte tenu de leur jeu, tout cela est effroyablement difficile d'autant qu'ils ont choisi de n'avoir aucun instrument, ils les miment ! Un travail conçu par Dominique Visse, fondateur, il y a bientôt quarante ans, d'un ensemble aujourd'hui considéré comme le meilleur en Europe et au-delà.»

Gioseffo Zamponi Ulisse all’isola di Circe

CD Ricercar

Avril 2014

Resmusica - 24/04/2014 - Jean-Baptiste de la Taille

«Grâce à l’investissement des artistes réunis, à l’homogénéité du plateau de solistes, la présence truculente de Dominique Visse, la séduction opère.»

Giulio Cesare 

Opéra de Paris

Mai 2013

Opéra Magazine -  Été 2013 -   Michel Parouty

«Dominique Visse qui refait son hilarant Nireno et se sert sans vergogne de son timbre plus nasillard que jamais.»

Tunes of sad despaire 

CD

Mai 2013

Musicframes - 16/05/2013 -  Mattie Poels 

« Dominique Visse is a wonderfull sparkling singer with a non-vibrato countertenor voice. With a remarkable intonation he crosses the essence of the melody and so the soul of the music. His voice is flexible and sounds self-evident. A joy to listen to. A few pieces are duets, sung by Visse and bass Renaud Delaigue, a French singer who wonderfull mix with Visse’s timbre.  »  

klassic.com   - 13/02/2013 -  Andreas Falentin

«Höhepunkt der CD aber sind die drei Duette von Dominique Visse mit dem französischen Bassisten Renaud Delaigue. Im zweistimmigen Satz mischen sich die Stimmen geradezu magisch […]»

La Dispute

Théâtre de la Monnaie (Bruxelles)

Mars 2013

Liberté Hebdo -   15/03/2013 -   Ravissement musical et amoureux -   Paul K'Ros

«Le contre-ténor Dominique Visse (Amour) virtuose du travestissement dans tous les domaines.»

La Libre Belgique -   14/03/2013 -   Un casting de rêve -   Martine D. Mergeay

«Le contre-ténor Dominique Visse prête ses multiples talents au rôle d'Amour (dieu masculin qui deviendra Carise).»

Luxemburger Wort -  12/03/2013 -   Le marivaudage à l'Opéra -   Jean Lucas

«La distribution est excellente, avec […] Dominique Visse en Amour.»

Forum Opéra -   12/03/2013 -   Cupidon is watching you -   Nicolas Derny

«Le rôle d'Amour / Carise appartient définitivement à Dominique Visse, aussi exceptionnel dans l'excentricité que dans la lutte sincère contre Cupidon/Mesrou.»

Concertonet -   12/03/2013 -   Marivaudage mozartien -   Sébastien Foucart

«Comédien formidable, chanteur singulier, Dominique Visse prend du plaisir à endosser le double rôle d'Amour et Carise» 

Le Soir -   07/03/2013 -   Magie de la « Dispute », à la Monnaie -   Michèle Friche

«Les dieux, mués en éducateurs manipulateurs, Carise et Mesrou (Dominique Visse, aux voix multiples).»

BRF.online -   07/03/2013 -   Hans Reul

«Alle weiteren Rollen sind ebenso adäquat besetzt. Vor allem glänzt Dominique Visse als Liebesgott. »
«Tous les autres rôles sont choisis de manière adéquate . Surtout Dominique Visse, qui brille dans le rôle d' Amour.»

Financial Times -   07/03/2013 -   Part opera, part play, all charm -   Francis Carlin

«Dominique Visse more than makes up for his ailing countertenor voice with a commanding portrayal of Amour in crumpled back linen and severe Louise Brooks bob.»

Musiq3 -   06/03/2013 -   La Dispute, la faute à qui -   Philippe Dewolf

«[...] Parmi les protagonistes, c'est Dominique Visse (double rôle d'Amour et de Carise) qui a le sens du théâtre le plus poussé [...]»

Opéra Magazine -   Mars 2013 -   Evénement : La Dispute à Bruxelles -   Mehdi Mahdavi

«Le contre-ténor Dominique Visse, Amour XVIII° portant le tailleur de Carise avec l'évidence de son expérience des rôles travestis, comme le veut l'argument de l'opéra.»

La Libre Blegique -   27/02/2013 - « La Dispute », pour comprendre l'amour -   MDM

«Le rôle de Cupidon est confié à […], et celui d'Amour, luxe suprême, au contre-ténor français Dominique Visse

Il Paride

Tiroler Landstheater

Août 2012

Opéra magazine -  Octobre 2012 -   François Lehel

«Enfin, on a plaisir à retrouver, en belle voix, un Dominique Visse qui n'a rien perdu de sa verve en scène et de son aptitude exceptionnelle au travesti, pour des Giunone et Ecuba irrésistibles, et le forgeron Lupino, aussi haut en couleurs.»

David et Jonathas

Festival d'Aix-en-Provence

Juillet 2012

Opéra magazine -   Septembre 2012 -   Cyril Mazin

«Egal à lui-même, le contre-ténor français Dominique Visse campe une Pythonisse plus troublante que jamais.»

Resmusica -   16/07/2012 -   Charpentier chez Ikéa à Srebrenicaix en Provence -   Maxime Kaprielian

«Le plateau, du moins pour les premiers rôles, ne déçoit pas non plus. [...]. Quant à Dominique Visse, il reste toujours égal à lui-même.»

Les Cantates Comiques - le Café Zimmermann

Festival de Dardilly

Mai 2012

Le Progrès -   15/05/2012 -   Le festival de Dardilly ouvre sur un grand éclat de rire -   Antonio Mafra

«Pionnier de la redécouverte du répertoire baroque, complice de René Jacobs, fondateur de l'ensemble Clément Jannequin, l'inusable contre-ténor [Dominique Visse] à la voix de sorcière a interprété les cantates « comiques » de Courbois et de Grandval au sein d'un programme entièrement dédié à la musique française (Corrette, Marin Marais...) où la musique savante met son talent au service du rire.»

A corps et à cris - Ensemble Clément Janequin 

Péniche Opéra (Paris)

Avril 2012

On-Mag -  03/04/2012 -   Yvette Canal

«L'Ensemble Clément Janequin, c'est cinq voix masculines (une basse, remarquable d'ailleurs (Renaud Delaigue), un baryton (François Fauché), deux ténors (Vincent Bouchot et Hugues Primard) et le célèbre contre-ténor Dominique Visse + une pianiste, Véronique Briel et une organiste joueuse d'épinette, Elisabeth Geiger. Le spectacle n'appartient à aucune catégorie habituelle de concert, puisqu'il mêle aussi bien musique ancienne que contemporaine avec de la variété, de la parodie ou de la chanson détournée, ainsi que des projections visuelles d'interviews, tout cela sur le cri. [...] Au total, ce concert-spectacle, qui reprend des morceaux de spectacles précédemment chantés par ce même ensemble a gagné en diversité et fait passer une excellente soirée, sans jamais en baisser le niveau. Le public s'est régalé. »

Semper Dowland, semper dolens... 

CD -Tunes of Sad Despaire 

24 Octobre  2012

Resmusica  -    23/01/2013 -   Olivier Mabille 

«Dominique Visse, possède un don spécial pour les rôles de satyre ou de duègne, et pour les cantates comiques ou grivoises. Coassant, histrionique, c’est un artiste qui n’engendre habituellement pas la mélancolie. Sauf dans le cas de ce disque consacré à Dowland. La suavité bien connue de Fretwork, une prise de son à l’estompe, et sa propre sobriété, tout cela lui donne une voix plus rajeunie et lisse que jamais. Heureusement, Dominique Visse ne se contente pas de pasticher d’Alfred Deller, même s’il en imite plutôt bien la grâce nonchalante. Son talent dramatique lui permet de donner du caractère et de la variété à ce programme. Il faut également noter la précision de la prononciation restituée [...]. » 

Musikzen -  10/01/2013 -   Albéric Lagier 

«Dominique Visse, peut- être une des incarnations actuelles de l’âme tourmentée, leur prête une voix sans affect, veloutée et fragile. Sa diction sans reproche nourrit des scènes aux ombres portées par la chandelle – In this trembling shadow, justement, animée par un vent trouble...tout comme les plus célèbres Sorrow come, Flow my tears ou From silent night. En mélancolique ambigu, Dominique Visse prend des libertés avec Dowland et le travestit, parfois en remplaçant le luth (Eric Bellocq) par un consort de viole (l’ensemble Fretwork), et d’autres fois en partageant sa partition avec Renaud Delaigue (basse) : le résultat n’en est que plus troublant.»