Hommage à Luciano Pavarotti, avec l'Orchestre de Cannes

Cathédrale des Invalides

15 octobre 2020

Olyrix.com -   17/10/20 -   GMA

"C’est avec  Macbeth que la brillance du timbre commence à s’étendre dans toute la cathédrale, portée par un emploi maîtrisé du souffle et un engagement dramatique évident. Le son est rond, concentré et lumineux et la puissance de l’instrument impressionne d’autant plus que l’interprète paraît se détendre en proportion. L’air de  La Bohème   trouve l’adhésion d’un public charmé, à la fois par les qualités vocales et la bonhomie qui émanent de l’artiste, souriant et blagueur, sachant sans peine se glisser d’un rôle à l’autre. Son Rodolfo, plein d’une sagesse ironique, laisse ainsi place à un Nemorino ému et candide, dont la fougue amoureuse trouve son expression la plus juste dans les modulations d’une voix pleinement maîtresse de ses effets. Suivent alors de grands moments de musique avec, notamment, une interprétation de l’air d’Edgardo (Lucia di Lamermoor) qui fait regretter l’absence de la deuxième partie de l’air (“Tu che a Dio spiegasti l'ali”) tant le rôle semble convenir à la jeunesse de la voix, pleine d’un héroïsme impulsif. Le programme s’achève avec un air de    L'Arlesiana    cher au ténor et subtilement chanté, révélant toutes les qualités de son instrument : nuances sans lourdeur, émotion sans fautes de goût, puissance sans tensions. "

Récital "Instant Lyrique"

Elephant Paname - Paris

29 juin 2020

Olyrix.com - 01/07/20 -  Damien Dutilleul

"Quant à Kévin Amiel, qui déclarait il y a peu qu’il n’accepterait plus que des rôles de premier plan, il démontre que cette plus grande exposition s’accompagne d’une maturité musicale grandissante. Son timbre viril et chaud a gagné en fermeté. Il maîtrise désormais pleinement son instrument, projeté avec force, et dont il tire toute sorte d’effets vocaux (décrochages pour évoquer la douleur, ajouts de souffle pour rendre un son plus âpre, éclats de voix pour signifier la gaieté, transition entre voix pleine et mixte pour adoucir un aigu tenu avec délicatesse). Seules les vocalises pourraient encore se détacher avec plus de précision. L’interprétation est incarnée et convaincante dans l’espièglerie autant que dans le drame."

L'Elisir d'Amore

Théâtre du Capitole de Toulouse

Février 2020

Opéra Magazine - Avril 2020 -  Pierre Cadars

"Initialement affiché en deuxième distribution,  Kévin Amiel a aussi chanté Nemorino le soir de la première,  le 27 février (...).  Avec cette prise de rôle, le jeune ténor français confirme tous les espoirs qu'on avait pu fonder sur lui lorsque, la saison dernière, il avait incarné Alfredo Germont dans La Traviata sur cette même scène.  Sa formidable aisance scénique s'accompagne de qualités vocales tout aussi remarquables. Son timbre sait être charmeur sans être mièvre,  lumineux sans trop d'insolence, émouvant sans pathos superflu.  Avec autant de sensibilité que de panache, Kévin Amiel campe un Nemorino  jamais banal."

Ôlyrix - 28/02/20 - Laurent Bury

"Force est de constater que le ténor toulousain ne fait qu'une bouchée de sa prise de rôle anticipée. Dès sa première intervention le timbre séduit par sa jeunesse et ses couleurs solaires. La voix est ronde, projetée avec aisance (...) la ligne de chant est précise, intelligemment ciselée, et bien souvent le chant déploie un legato généreux et émouvant, capable de grandes nuances pour mieux définir les émotions du personnage. L'acteur quant à lui est d'une spontanéité idéale dans le rôle d'un ingénu. Outre une aisance physique manifeste (pirouettes, roues), l'artiste dépeint avec soin le jeune homme naïf et plein de rêves, dont la simplicité ne rime pas forcément avec bêtise (quoique, si nécessaire...)."

Ôlyrix - 29/02/20 - GMA

"Du côté des chanteurs, Kévin Amiel impressionne encore. La voix ne manifeste aucune fatigue et l'artiste se donne avec la même générosité que la veille, se payant le luxe d'ajouter des effets comiques à son interprétation déjà très aboutie. Son air final est acclamé par un public reconnaissant."

blog.culture31.com - 02/03/20 - Michel Grialou

"Certains vous ressasseront encore, même s’il n’est plus, que l’aria « Una furtiva lagrima » ne peut être mieux chanté que par ce regretté Luciano !!! Comme si Nemorino se résumait à ces trois minutes pour un rôle dans lequel l’intéressé ne quitte pas la scène, pratiquement tout au long de l’opéra. Désolé, mais nous avons entendu aussi bien et de plus, par un chanteur-acteur qui interprète à ravir son rôle, jusqu’à nous faire “le poirier“ pour montrer son contentement ! Semie-plaisanterie mise à part, j’ai oui dire que vendredi soir, ce fut comme la veille, un véritable enthousiasme dans la salle. Dont acte. Kévin Amiel est bien le Nemorino de Toulouse ! Et la “furtiva lagrima“ n’est pas prête de le lâcher. Un petit bijou."

blog.culture31.com -  09/03/2020 -  Hubert Stoecklin 

"Nous avons choisi de venir entendre la seconde distribution car elle comporte un ténor marquant découvert il y a peu : Kévin Amiel, âgé de 31 ans. Il joue aussi bien qu’il chante et nous offre un Nemorino tout de fragilité, de grâce simple et d’humour délicat. La voix est belle, sonore et conduite d’une manière exquise. L’émotion est vraie et l’émotion partagée avec la salle met la larme à l’œil de plus d’un (e) ….
Et ce, pas seulement parce qu’il est toulousain ; ce nom est à retenir il va gravir les plus hautes marches des maisons d’opéras dans le monde. Dans la Traviata, il avait été un Alfredo admirable ; un rôle comme Nemorino met en valeur ses qualités d’acteurs, son jeu comique discret et de bon goût."

 

Hamlet

Opéra Comique

Décembre 2018

Forumopera.com -  17/12/2018  -  Christophe Rizoud

«Kevin Amiel et Yoann Dubruque montrent en peu d’interventions que le chant français ne manque pas de jeunes espoirs.»

Anna bolena

Opéra de Bordeaux

Novembre 2018

Classiquenews.com -  22/11/2018  -  Alexandre Pham 

«Bien chantants et percutants, le Lord Rochefort de Guilhem Worms et le Sir Hervey de Kévin Amiel font mieux que ne pas démériter face à pareils partenaires, ils savent s’imposer et capter l’attention en seulement quelques phrases.»

La Traviata

Théâtre du Capitole de Toulouse

Septembre 2018

Classiquenews.com -  12/10/2018 -  Hubert Stoecklin 

«Le tout jeune Kévin Amiel avec la fougue de la jeunesse et un vrai travail d’acteur est tout simplement Alfredo. Le timbre solaire et clair, immédiatement reconnaissable, a une séduction irrésistible. Il abuse de notes tenues aiguës mais elles sont si belles... qu’il est impossible d’y résister. Son jeu au dernier acte est bouleversant. Voilà un jeune ténor promu à une belle carrière.»

Bohème, notre jeunesse

Opéra Comique

Juillet 2018

Froggydelight.com - Juillet 2018 -   Philippe Person

«le ténor Kevin Amiel est un Rodolphe puissant et déchiré»

Forumopera.com - Juillet 2018 -  Christian Peter

«Côté masculin c’est le  Rodolphe de Kevin Amiel, lauréat des « Voix nouvelles 2018 » qui domine le plateau. Son  timbre clair et homogène de ténor lyrique couronné par un aigu brillant à la fin de « Que cette  main est froide » séduit d’emblée l’oreille.»

Siegfried

Opéra de Saint - Etienne

Mars 2018

Sortirloire - Mars 2018 -  M.G.

«Kévin Amiel, entre autres, dans le rôle-titre séduit par sa spontanéité.»

voix nouvelles 2018

Opéra Comique

Février 2018

Olyrix  -  Février 2018  -  José Pons 

«Sixième lauréat, Kévin Amiel (28 ans) interprète parfaitement l’air de Tonio « Pour me  rapprocher de Marie » de La Fille du Régiment (Donizetti), avec un superbe soutien et un  diminuendo final maîtrisé.»

Les Contes d'Hoffmann

Opéra de Dijon

Décembre 2017

Forumopera.com- 14/12/2017 -  Yvan Beuvard

«Hoffmann est Kévin Amiel. En quelques saisons, ce dernier a accumulé les succès et s’impose comme un ténor avec lequel il faut compter. La voix est claire, sonore, charnue, dans une très large tessiture, avec une égalité de registre qui force l’admiration. La ligne, l’articulation sont exemplaires. Alors qu’il est vocalement et dramatiquement sollicité en permanence, compte- tenu de la contraction de l’ouvrage, il fait preuve d’une aisance confondante. A suivre !»

Classicnews.com - 18/12/2017 -   Albert Dacheux

«Kévin Amiel est Hoffmann, avec des moyens superlatifs et une présence dramatique convaincante. Un ténor français comme il en est de trop rares, avec l’élégance, la clarté, la conduite de la phrase, l’intelligibilité aussi.»

Bachtrack - 17/12/2017 -  Jean-Marc Piriou

«Le plateau vocal est de grande qualité, à commencer par Kévin Amiel, qui est un Hoffmann  superbe avec sa voix puissante et très bien projetée sur l’ensemble de la tessiture, ses aigus pleins de lumière et d’assurance et sa diction remarquable.»

La Croix -   19/12/2017 -  Bruno Serrou

«De ce curieux bric-à-brac émerge une distribution sans faille, dominée par un ancien membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Paris, l’étincelant Kévin Amiel, Hoffmann résolu et humain.»

Olyrix - 16/12/2017 -  Damien Dutilleul

«Le rôle-titre est interprété par Kévin Amiel, dont la voix, vaillante jusqu’aux dernières notes, dispose de l’éclat idoine pour sa partie. Ses beaux aigus tenus sont vibrés avec intensité : il les atteint par en-dessous dans une technique très prisée par Roberto Alagna. Ses médiums sont projetés de manière très directe, sans forcer. Sa chanson de Kleinzach est tout à fait réussie, aussi bien vocalement que théâtralement.»

Lucia di Lammermoor

Théâtre des Champs Elysées

Septembre 2017

Operaphile   -  15/09/2017

«Et enfin, Kevin Amiel, très beau timbre prometteur de ténor à la voix bien conduite, qui tient son Normanno avec brio.»

La Nuit d'un Neurasthénique - Gianni Schicchi

Opéra de Montpellier

Juin 2017

ÔLyrix - 10/06/2017 -  Damien Dutilleul

«Kevin Amiel chante le Commandeur et Gherardo de son timbre à la chaleur latine»

Norma

Opéra de Saint -Etienne

Novembre 2016

Opéra Magazine

«La Mezzo Albane Carrère et le Ténor Kévin Amiel, se font heureusement remarquer par une vraie implication vocale, qui fait d'emblée dresser les oreilles.»

 La Lettre du Musicien

«Rien à redire sur les comprimari Albane Carrère en Clotilde et Kévin Amiel en Flavio»

 Classiquenews.

«Saluons néanmoins un excellent Flavio, personnage auquel le jeune ténor Kévin Amiel donne une présence rare  grâce à sa voix percutante»

 Olyrix

«Kévin Amiel (récemment entendu dans le Gala pour les 20 ans des révélations classique de l'ADAMI) chante avec vigueur et tension le rôle de Flavio»

La Belle hélène

Théâtre de l'Odéon de Marseille

Octobre 2016

Zibeline - Octobre 2016 - Yves Bergé

«Chez les hommes, on retient la fougue de Kévin Amiel, le berger Pâris, l’amoureux désigné par Vénus ! D’éclatants si bémols («Evohé ») viennent ponctuer les couplets de son superbe air : Au Mont Ida»

Geneviève de Brabant

Montpellier 

Mars 2016

Forumopera.com -   16/03/2016 -   Maurice Salles

«Le bourgmestre à la fidélité circonstancielle échoit à Kevin Amiel, qui fait de son mieux pour donner du relief à un personnage qui n’en a guère. »

L'hirondelle inattendue - L'enfant et les sortilèges

Opéra comédie - Montpellier

Décembre 2015

ResMusica - Le 31/12/2015 - David Verdier

«Vocalement, [...] la plus-value est indéniable en terme de technique vocale. Le ténor Kevin Amiel enchaîne successivement les rôles : Reporter, Théière, Vieillard et Rainette. [...] il fait preuve d’une belle présence en scène et remporte aisément les suffrages.»  

Opéra magazine -   Février 2016 -   Franck Mallet

« [...] le ténor  Kevin  Amiel qui, s'il doit encore s'affirmer sur le plan du style, se fait remarquer par l'autorité de ses interprétations. »

XXXème Concours National de Chant lyrique de Béziers

Béziers

Avril 2015

«Parmi les Lauréats, Kevin Amiel, ténor à la voix puissante et nuancée, très à l'aise, a remporté le premier prix.»

La TraviaTa

Opéra Bastille

Septembre 2014

« Gastone, qui pratiquement ouvre l’opéra, c’est le tout jeune  Kévin Amiel : silhouette intégrée au décor et à l’action, timbre franc, mots projetés. [...] Gamin, nature, enfant du pavé de Toulouse dans un smoking d’emprunt, sans éducation musicale ni poli vocal aucun, fort seulement de son  désir de chant  et y allant tout droit, avec ce rien d’or dans le gosier qui pour l’instant ne vaut rien, mais qui promet tout, si on l’aide [...] Il chante dans un des grands théâtres du monde, en glorieuse compagnie, il est ce soir le premier à s’y faire entendre, et on le remarque.»

Hamlet

Marseille

Juin 2010

Les Chroniques de Benito Pelegrin - 16/06/2010

«Jean-Jacques Doumène et Kévin Amiel campent fort bien deux  éphémères fossoyeurs.»

The Saint of Bleeker Street

Marseille

Février 2010

Classiquenews.com -   24/02/2010 -   Benito Pelegrin

«Aucune faille vocale non plus, des premiers aux plus petits rôles, tous remarquables d’engagement et de vérité humaine [...] Kévin Amiel, tout jeune ténor, à l’espiègle personnalité, y va de son « brindisi » et s’intègre sans se dissoudre dans cette masse d’hommes d’où se détache le Salvatore de Marc Scoffoni.»

Concert en faveur des sinistrés

Haiti

Février 2010

«Kévin Amiel, étourdissant d’aisance dans "Ah ! mes amis, quel jour de fête !", "l’Éverest des ténor" » avec ses 9 contre ut successifs.»