rigoletto

Opéra de Marseille

Juin 2019

La Marseillaise.fr - 04/06/2019 -  Patrick de Maria

«Le chef Roberto Rizzi-Brignoli connaît son Rigoletto sur le bout des doigts. Sa lecture appuie sur l’intense lyrisme de la partition. .»

Turandot

L'Opéra de Marseille 

Avril 2019

Ôlyrix - 30/04/19 -  Florence Lethurgez

«La direction musicale de Roberto  Rizzi-Brignoli sert avec humilité et fidélité l’écriture aussi  visionnaire que définitive, foisonnante qu’ordonnée de Puccini. La difficulté est de  maintenir le souffle continu de ce drame total. Le chef la surmonte en tenant un tempo  impeccable et en laissant surgir l’humanité des nappes harmoniques miroitantes. Dans la  fosse, et dans les premières loges latérales, l’Orchestre de l'Opéra de Marseille   se fait incisif  et sensuel, réunissant harpes et percussions.»

LaMarseillaise.fr -  03/05/19 -  Patrick De Maria

«Roberto Rizzi Brignoli assure, en architecte attentif, la démesure d'un orchestre pléthorique pour lequel Puccini, fervent amateur des musiques de son temps, étoffe les percussions pour approcher d'un Stravinsky, et flirter avec les révolutions de Schoenberg. La masse orchestrale tonitruante ne noie jamais la finesse des inventions sonores. L'orchestre devient au sens propre du terme, le personnage essentiel de l'ouvrage.»

Journal Zibeline -  15/05/19 -  Paul Canessa

«L’exotisme de la Chine où se déroule l’action se ressent avant tout dans la musique avec des emprunts à la musique traditionnelle chinoise pentatonique. L’Orchestre de l’Opéra de Marseille dirigé par  Roberto Rizzi Brignoli  rend justice à la partition de Puccini et à la démesure de son effectif, de la harpe au marimba. Il travaille avec soin les nuances sans couvrir les solistes. .»

Anna Bolena

Opéra de Lausanne

Février 2019

24heures.ch -  31/01/2019  -  La cruauté du XVIe siècle anglais est sublimée par le romantisme italien -  Matthieu Chenal

«Roberto Rizzi Brignoli transmet à l’OCL dans la fosse et au chœur éclatant toute la souplesse nerveuse de la partition originale.»

nabucco

Deutsche Oper, Berlin

Septembre 2018

Classiquenews.com -  23/09/2018 -  Alban Deags 

«À    la tête d’un orchestre rutilant de tous ses pupitres, Roberto Rizzi Brignoli confirme sa place au sein des meilleurs chefs verdiens de notre époque. [...] le chef italien trouve constamment les justes tempi, respirant avec les chanteurs et les soutenant sans jamais les couvrir. Plus  encore, il fait jouer la partition dans son intégralité, ce qui donne à l’œuvre toute sa grandeur et son efficacité dramatique. En ce début de mois septembre, [...] les spectateurs, enthousiastes et passionnés, font vibrer le théâtre par leurs ovations sincères.»

nabucco

Lille

Mai 2018

Olyrix - Mai 2018 -  Damien Dutilleul

«L’Opéra de Lille présente une version dense, forte et marquante du Nabucco de  Verdi, signée Marie-Eve Signeyrole, bien servie par la direction experte de Roberto  Rizzi Brignoli.  [...] Le chef Roberto Rizzi Brignoli, spécialiste de ce répertoire, est aussi responsable de la beauté  frissonnante de ces moments [...] le Directeur musical prend le temps d’installer la solennité de son propos  résolument sensible, tout en ménageant les grands élans verdiens.»

ForumOpéra - Mai 2018 -  Yannick Boussaert

«Rouage central de cette réussite, la direction de Roberto Rizzi Brignoli ressemble à un petit  traité de direction verdienne : attaques mordantes, contrastes immédiats entre le soyeux des  cordes piano et l’impact des tutti, rubato, variations dans les tempi, espace laissé aux  instruments solistes pour chanter ou pleurer (mention aux violoncelles), etc. Cette pulsation et  ce souffle verdien irriguent la soirée tout du long. Pour autant, le chef italien ne quitte pas son  plateau des yeux et de la main droite.»

SIMON BOCCANEGRA

Dijon

Mars 2018

ResMusica - Mars 2018  -  Jean-Luc Clairet

«Gros succès également pour le  Choeur de l’Opéra de Dijon galvanisé par la direction brillante (la fin du Prologue !) et efficace de Roberto Rizzi Brignoli

 ForumOpéra - Mars 2018 -  Yvan Beuvard

«Roberto Rrizzi Brignoli, avant de donner un Nabucco à Lille, en mai, confirme toutes ses  qualités de grand chef verdien,  c’est un modèle du genre. Pleinement engagé, toujours attentif  à chacun, sculptant le moindre détail et conférant un souffle héroïque là où on l’attend, il  transfigure l’Orchestre Dijon Bourgogne qu’il porte au meilleur niveau, très supérieur à celui  qu’Abbado dirigeait à la Scala, il y a quarante ans.»

Classicnews - Mars 2018 -  Albert Dacheux

«L’Orchestre Dijon-Bourgogne, sous la baguette experte de Roberto Rizzi Brignoli, s’y montre à son  meilleur niveau, admirable. La richesse de l’écriture, qui suffirait à elle seule à qualifier de chef-d’oeuvre cet  opéra, est magnifiée. Des accents farouches et à la puissance des finales des deux premiers actes aux couleurs  chambristes du dernier, la palette expressive la plus large nous est offerte, avec toutes ses séductions, au point  qu’on oublierait Abbado et Muti. Chaque pupitre, chaque soliste (ainsi la clarinette qui introduit le premier air  d’Amelia) n’appellent que des éloges. La progression du dernier acte laisse sans voix, nous étreint.»

Le barbier de seville

Opéra de Marseille

Février 2018

Forumopéra - Février 2018 -  Maurice Salles

«Dans la fosse Roberto Rizzi Brignoli veille au grain et ce dès l’ouverture, où il fait entendre  toute la malice d’un  compositeur de vingt-cinq ans qui ose défier sur son propre terrain un  aîné considéré comme un grand maître et dont Le barbier de Séville passait pour un chef  d’oeuvre inégalable.  [...] Le chef d’orchestre sait faire entendre le passage  d’une conception surannée à l’explosion vitale du jeune compositeur, en menant à bien  l’accélération et le crescendo qui, la première surprise passée, feront triompher l’oeuvre à  Rome.»

La bohême 

Grand Théâtre de  Metz

Septembre 2017

Forum Opera  - Septembre 2017  -  Yvan Beuvard

«Cette musique sincère, avec le raffinement de l’écriture et la science de l’orchestration, trouve  un interprète idéal dans la direction  de Roberto Rizzi-Brignoli. On ne présente plus ce grand chef lyrique, qui connaît son Puccini, au sens dramatique sûr, sachant rythmer la  progression.»

La Fille du régiment

Toulon

Mars 2017

ForumOpéra - Mars 2017 -  Maurice Salles

«Nous avons  pensé à Ado Ciccolini, dont il a été l’élève, quand Roberto Rizzi Brignoli a fait de l’ouverture,  une composition de circonstance sans relief particulier, une pièce d’orfèvrerie où chaque timbre et chaque changement de rythme prenaient une éloquence d’autant plus immédiate  qu’inattendue, dénuée d’emphase, et semblaient s’organiser comme les pierres précieuses  d’un trésor.»

Nabucco

Dijon

Novembre 2018

Webtheatre.fr -  25/11/2018  -  Nicolas Grienenberger

«Splendides de bout en bout, les forces chorales de Dijon et Lille n’appellent que des éloges, notamment dans leur célébrissime chœur, littéralement ciselé, sculpté dans les airs par le chef. Un Roberto Rizzi-Brignoli passionnant, qu’on retrouve avec bonheur après Berlin dans le même ouvrage, et qui défend toujours la musique Verdi avec la même passion, suivi comme un seul homme par un Orchestre Dijon Bourgogne des grands soirs, rutilant de tous ses pupitres.»

Forumopera.com - 15/11/2018 - Yvan Beuvard

«Au cœur de l’entreprise, Roberto Rizzi-Brignoli, familier de l’ouvrage [...], familier de Dijon, où il avait magistralement dirigé un mémorable Boccanegra. Il insuffle une formidable énergie à l’Orchestre Dijon Bourgogne, aux chœurs, comme à chacun des solistes dont il accompagne le chant.»