François Rougier (W)

Ténor

Prix et Distinctions

  • Lauréat du 22ème Concours International de Chant de Clermont Ferrand
  • Membre de la première Académie de l'Opéra Comique

La presse en parle

« Aux qualités vocales s'ajoute une remarquable présence scénique  bien  campée par  François Rougier.   » ConcertClassic

La presse en parle

« François Rougier se révèle un ténor tendrement incisif, aux piani délicats. »  Anaclase.com

Après une saison marquée par ses débuts à l'Opéra national de Paris dans le rôle du Remendado (Carmen), le ténor François Rougier y revient cette saison 2018/2019 pour trois productions, dans les rôles de Cossé (Les Huguenots de Meyerbeer), Gastone (La Traviata) et à nouveau Le Remendado (Carmen). Toujours à Paris, mais cette fois à l’Opéra-Comique, il interprète également le rôle d’Hector de Boispréau (Madame Favart d’Offenbach). Il participe par ailleurs à la re-création scénique de Raoul de Barbe-Bleue de Grétry (rôle de Vergi), au Théâtre historique de Trondheim en Norvège et donne à nouveau - après Grenoble la saison passée - le récital lecture Voix intimes 14-18, aux côtés d’Alexandra Lacroix et Agnès Rouquette, à l’Opéra de Limoges. Il poursuit aussi cette saison sa collaboration avec la Cie MPDA - Alexandra Lacroix pour la création d’une pièce participative in situ accompagnant la mutation du site ferroviaire de Chapelle Charbon à Porte de la Chapelle à Paris.

Parallèlement à ses études à Sciences-Po Grenoble, François Rougier a étudié le chant au Conservatoire de Grenoble dans la classe de Paul Guigue puis de Cécile Fournier. Il se perfectionne aujourd'hui auprès de la soprano Sophie Marin-Degor. En 2011, il est lauréat du 22e Concours international de chant de Clermont-Ferrand et finaliste du 18e Concours international d'opéra et de mélodie française des Symphonies d'automne de Mâcon. En 2013, il participe à la première Académie de l'Opéra Comique.

Il fait ses débuts sur scène en 2006 dans le rôle de Platée dans le Jeu de la Grenouille imaginé par Mirella Giardelli d'après Platée de Rameau avec l'Atelier des Musiciens du Louvre - Grenoble. Avec la même équipe, il est Ferrando dans L'école des amants d'après Cosi fan tutte de Mozart et De l'amour de Stendhal.

En 2007, il rejoint la compagnie Les Brigands et joue ainsi dans plusieurs ouvrages d’Offenbach et Delibes. Cette collaboration s’achèvera avec le rôle de Fritz dans La Grande Duchesse de Gerolstein en 2014 au Théâtre de l’Athénée et en tournée.

En 2012, il découvre le travail de la metteuse en scène Alexandra Lacroix sous la direction de laquelle il joue le rôle de Cecco dans Il Mondo della Luna de Haydn au Théâtre Mouffetard et de Guido dans La Chatte métamorphosée en femme au Musée d’Orsay. Convaincu par son esthétique et sa pensée quant au travail d’acteur à mener avec les chanteurs et les instrumentistes, il s’engage auprès de sa compagnie et collabore à un triptyque de spectacles d’après les Passions de Bach, dont la direction musicale est assurée par Christophe Grapperon. Il participera ainsi à la création de Et le coq chanta… en 2014, D’autres le giflèrent en 2015, et Puis il devint invisible en 2017.

En 2013, il débute à l’Opéra Comique dans les rôles du Patron et du Maire dans Ciboulette de Hahn. Suivront les rôles du Prince charmant dans Cendrillon de Viardot et de Cassim dans Ali Baba de Lecocq, repris en 2016 à l’Opéra de Rouen. En 2014, il débute à l’Opéra de Limoges dans le rôle de Ruiz dans Il Trovatore. De 2014 à 2016, il participe à la tournée CFPL des Caprices de Marianne de Sauguet où il joue le rôle de Coelio sur les scènes du Capitole de Toulouse, de l’Opéra national de Bordeaux et des opéras de Marseille, Limoges, Tours et Reims. En 2015, il est Gratiano à l’occasion de la redécouverte du Marchand de Venise de Hahn à l’Opéra de Saint-Etienne. La saison dernière il a incarné les rôles de Juliano (Le Domino Noir de Auber) à l'Opéra royal de Wallonie - Liège et à l'Opéra Comique, ainsi qu’Abdallo (Nabucco) à l'Opéra de Lille.

Au concert, il a notamment chanté les Passions selon saint Jean et saint Matthieu et l’Oratorio de Noël de Bach avec La Chapelle rhénane (ensemble avec lequel il a enregistré Le Messie de Haendel), la Messe en si, le Magnificat et plusieurs cantates de Bach avec l'Ensemble baroque de Toulouse, l’Oratorio de Noël de Saint-Saëns avec l’Orchestre philharmonique de Monte-Carlo, la Messe en Ut de Beethoven avec le choeur du Capitole de Toulouse, la 9e symphonie de Beethoven avec l’Ensemble Matheus, la Passion selon saint Jean à la Fondation Gulbenkian de Lisbonne, sous la direction de Michel Corboz, ou encore des cantates de Bach et Telemann avec Opera fuoco (direction de David Stern) à la Cité de la Musique.

Il a entre autre donné des récitals d’airs d’opéras français avec la soprano Sandrine Buendia et la pianiste Marine Thoreau-La Salle à l’Opéra Comique, un récital Massenet avec Natacha Figaro et Jeff Cohen au Festival de la Chaise-Dieu, une lecture-récital à la Maison de la culture de Nevers et à la Maison de la Poésie aux côtés de l’écrivaine Célia Houdart, d’après son roman Gil ; en 2017, à la salle Cortot, il crée avec les musiciens de l'Orchestre de chambre de Paris la cantate de Pierre-Yves Macé "Maintenant de toutes nos forces, essayons de ne rien comprendre".

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Représentation
(W): Monde (EUR): Europe (F): France (*): Not exclusive (F+): France+Bénélux+Suisse (W-DBA): Monde sauf Allemagne, Autriche et Benelux (W-Am): Monde sauf Amérique (W-Na): Monde sauf Amérique du Nord

Photos 

Et le coq chanta… d’après les Passions de Bach, mi
François Rougier - Scène
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François Rougier Portrait © Vincent Brugère
François Rougier - Portraits
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Vidéos

Don José - Carmen - H. Bizet - piano : Marine Thoreau La Salle
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