Récital "Rois et Démons",  avec le pianiste  Vincent Lansiaux

Grand Théâtre de Tours

29 octobre 2020

lanouvellerepublique.fr -   04/11/20

"Juste avant que le rideau noir du confinement ne retombe sur la scène du Grand Théâtre, Antoine Guerber jouait, après les chants mongols, sa deuxième carte blanche, avec la basse Frédéric Caton. Dès les premiers mots, dès les premières notes, par sa présence cordiale, sa voix d’exception et ses interprétations radieuses, ce grand Monsieur du monde lyrique, tout simple, a conquis le cœur du public.
Avec  Rois et Démons, tour à tour basse bouffe, noble ou noire mais toujours basse prodigieuse, Frédéric Caton offrait un florilège d’airs d’opéras et de mélodies, du baroque au 20e siècle. Accompagné du piano de Vincent Lansiaux, impressionnant d’aisance dans tous les styles, et du beau violoncelle de Juliette Hotte, Frédéric Caton, sur scène, est « chez lui », faisant apparaître, à tout moment, des personnages, d’un geste, d’une grimace, d’une intonation, d’un regard. Du Roi des Aulnes, dans la rare version de Loewe à l’ampleur lyrique de La Légende du Roi René   de Tchaïkovsky, des affres de la passion de Philippe II, du   Don Carlos  de Verdi aux tremblements du Génie du froid  du Roi Arthur de Purcell, le public, sous le charme, est traversé d’un frisson de bonheur. Voilà pour les rois.
Quant aux démons, c’est Mephisto qui, par la musique de Berlioz, Boito, Gounod et une bouleversante Romance  de Rubinsteinenvoûte la salle, avant qu’avec la démangeaison de la Puce de Moussorgsky, l’enchanteur Frédéric Caton ne la fasse chanter et chavirer de plaisir, irrémé… diablement."

Pénélope de Fauré

Théatre du Capitole de Toulouse

23 octobre 2020

Forumopera.com -   26/10/20 -   Thierry Verger

"La partie d’Eumée, le vieux berger, pour être brève, n’en est pas moins touchante : elle est remarquablement servie par   Frédéric Caton. La basse est solide, assurée et uniformément vaillante."

Olyrix.com - 24/10/20 -  José Pons

"La basse Frédéric Caton    porte une juste émotion dans le rôle du berger resté fidèle à son maître, Eumée. Ses deux interventions au début de l’acte II sont interprétées avec toute la souffrance requise, mais aussi l’espérance du retour."

Toutelaculture.com -   26/10/20 -  Gilles Charlassier

"Basse à l’émission solide, Frédéric Caton impose en Eumée un berger protecteur"

La damnation de faust

Opéra de Monte-Carlo

Décembre 2019

Ôlyrix - 17/12/2019 - José Pons

«Frédéric Caton campe un Brander sonore, avec cette fameuse chanson du rat très alertement chanté.»

Bachtrack -  17/12/2019 -  Manon Decroix

« Du puissant Brander de Frédéric Caton, nous retenons un timbre rond, subtil et incarné. »

LA flute  enchantée

Opéra de Marseille

Septembre 2019

Resmusica -  10/10/2019 -  Catherine Scholler

«Dans les seconds rôles, Frédéric Caton,  [...]    sont impeccables».

Ôlyrix -  25/09/2019 -  Florence Lethurgez

«Frédéric Caton est un frère Orateur, porte-parole de la Sagesse, que son timbre braisé et déclamé avec mesure sert par un engagement palpable.»

The   Fairy queen

Festival  Sinfonia en Périgord

Septembre  2019

 Ôlyrix - 04/09/19 -  Joël Heuillon

«[...] Frédéric Caton  assied une solide basse, sonore, déployée, avec un timbre chaleureux,  mais surtout une volonté d'incarner ce qu’il chante tant du point de vue vocal que sur le plan  scénique. L'effet sur le public est irrésistible dans les scènes du poète ivre aussi bien que  dans l’air du Sommeil, de l'Hiver ou de l'Hymen dont les couleurs inspirent le choeur qui lui répond en conclusion de l'oeuvre : "See, see I obey", auquel obéit en effet le public, en  applaudissant.»

kurt weill : les 7 péchés capitaux

Opéra de Tours

27 avril 2019

Classiquenews - 28/04/19 -  Alexandre Pham

«Le rêve et l’idéal tant défendus relèvent peu a peu du cauchemar mais aussi dans le  spectacle, dévoile l’hypocrisie bien pensante qu’incarne à la façon d’un choeur répétitif, scandant chaque  tableau des péchés (« Seigneur illumine tes fidèles, mène-les vers la prospérité »), les 4 membres de la famille. Impeccable en ce sens la mère du même Frédéric Caton : il/elle brandit le crucifix pour mieux envelopper ses  turpitudes de mère proxénète.»

Requiem de mozart 

Arsenal de Metz

Octobre 2018

ResMusica -  09/10/2018 - Dominique Adrian

«Il bénéficie en outre d’un bon quatuor de solistes, nettement dominé par les voix masculines de Sébastien Droy et Frédéric Caton, énergiques et expressifs.»

PElleas et melisande

Saint-Bruno-de-Montarville

Juin 2018

Le Devoir - Juillet 2018 -  Christophe Huss

«La distribution était  complétée par l’Arkel noble et très digne de Frédéric Caton»

ForumOpera - Juin 2018 -  Maurice Salles

«C’est aussi le choix de Frédéric Caton, dont l’Arkel impressionne, tant par la profondeur et la projection de la voix, qui donne  l’impression de passer sans forcer, que par la justesse de ton qui lui permet de lancer « Si  j’étais Dieu… » en gommant totalement la grandiloquence latente.»

les pêcheurs de perles

Tournée

2018

Olyrix - Avril 2018 -  Pierre Géraudie

«La performance de la basse Frédéric Caton en Nourabad est également à saluer. Sur le  plan vocal, d'abord, avec une voix chaude et sombre à souhait, particulièrement à l'aise dans les graves. Sur le plan scénique aussi, Frédéric Caton incarnant un grand-prêtre avec tout ce  qu'il faut de froideur et d'austérité.»

Olyrix - Mai 2018 -  José Pons

«Très belle présence aussi pour Frédéric Caton  en  Nourabad. Il donne une vraie consistance à ce personnage austère et antipathique»

Romeo et juliette

Opéra de  Nice

Mars 2018

Olyrix - Mars 2018 -  Florence Lethurgez

«Le chanteur  basse Frédéric Caton incarne un Frère Laurent, en revanche, au legato hiératique et enveloppé de compassion christique. La voix sans faille de la loi céleste est humanisée en temps réel par le granuleux de ses longues cordes vocales, et installe,  progressivement, ses graves les plus pleins.»

The Fairy Queen

Clermont-Ferrand

Février 2017

ForumOpera.com - 15/02/2017 -  Roland Duclos

«S’y distinguait le baryton-basse chatoyant au grain moiré du poète troufion de Frédéric  Caton dans un « Come let us » jovialement timbré et tonitruant. Il renchérissait en incarnant un profond Sommeil sur un « Hush, no more » à réveiller les morts, superbement repris par un choeur complice. Pas économe de ses effets, il convoquait ensuite l’Hiver d’un timbre impérieux et mordant avec un glaçant « Next Winter comes slowly ». Et notre Fregoli vocal de conclure sur un Hymen d’une palpitante séduction dans « See, see, I obey »»

Die Schöpfung

Avignon

Décembre 2016

La lettre du musicien - 12/12/2016

«Très bon musicien, la basse Frédéric Caton impressionne par son aplomb et sa puissance expressive, et délivre un vibrant «Rollend in schaümenden.»»

CD - Scylla et Glaucus

Avec les Nouveaux Caractères

29  Octobre au  04 Novembre  2014

Forum Opéra - 28/12/2015 - Laurent BURY

«Frédéric Caton nous procure le bonheur d’entendre une vraie basse, aux graves noirs à souhait. »

Le Nozze di Figaro

Théâtre Impérial de Compiègne

Novembre 2015

Opéra Magazine - Décembre 2015 - Thierry Guyenne

«Frédéric Caton, dont l'excellente basse évite toute caricature.»

Xerse

Opéra de Lille

Octobre 2015

Forum Opéra - 02/10/2015 - Bernard Schreuders

«Le sens de la déclamation qu'elle (Emmanuelle de Negri) partage avec Frédéric Caton – l’autorité qu’il confère à Aristone, le père nourricier et l’écuyer d’Amastre, quand ce n’est pas son timbre, évoque le souvenir prégnant de Nicolas Rivenq –, constitue un atout inestimable quand il s’agit de rythmer et d’innerver le recitar cantando

Dialogues des Carmélites

Angers-Nantes Opéra

Novembre 2013

Concertclassic.com -   19/11/2013 -   Jean-Charles Hoffelé

«Les hommes sont parfaits : impeccable Marquis de la Force selon le toujours excellent Frédéric Caton.»

Forumopera.com -   15/10/2013 -   Tania Bracq

«On a toujours plaisir à retrouver Frédéric Caton, habitué de l’opéra de Nantes, qui campe un Marquis de la Force à l'assise royale.»

CD - Phaéton - Les Talens lyriques

Label Aparté

Novembre 2013

Voix des Arts -   12/12/2013 -   Joseph Newsome

«Bass-baritone Frédéric Caton is enlisted for triple duty as Mérops (King regnant of Egypt), Automne (Autumn), and Jupiter. An experienced presence in performances of French Baroque music, Mr. Caton brings to each of his rôles in Phaéton vibrant tones matched by insightful delivery of text. His portrayal of Jupiter is suitably grandiose, and his singing of Mérops is unassailably and slightly bemusedly regal.»

Télérama - 13/11/2013 - Gilles Macassar

«Les rôles masculins dominent le plateau.»

La Traviata 

Opéra de St Etienne

Mars 2013

Opéra Magazine -   Mai 2013 -   Patrice Henriot

«Frédéric Caton [s'implique] efficacement dans la machine infernale.»

Classiquenews -   28/03/2013 -   Nicolas Grienenberger

«Parmi des seconds rôles bien tenus, on notera le Docteur Grenvil percutant de Frédéric Caton, présence inquiétante et rassurante à la fois.»
Anaclase -   15/03/2013 -   La Dévoyée -   Gérard Corneloup

«[Le rôle] du Médecin dans lequel Frédéric Caton associe solide assurance vocale et belle présence scénique.»

Forum Opéra -   13/03/2013 -   Avec le chœur -   Fabrice Malkani

« Frédéric Caton   campe un médecin convaincant dans son fatalisme.»

The Fairy Queen

Lyon

Décembre 2011

ODB -   24/12/2011 -   Pierre Tricou

«Une mention particulière est à attribuer à Frédéric Caton, le poète aux yeux bandés, le Sommeil, l'Hiver et Hymen (Purcell), voix profonde et puissante.»

Lyon Newsletter -   Décembre 2011 -   Patrick Favre-Tissot

«Côté messieurs, la basse Frédéric Caton se hisse au premier rang par la beauté du timbre et du phrasé.»

Les Huguenots

 Théâtre de la Monnaie (Bruxelles)

Juin 2011

Teatro.org -   28/06/2011 -   La Croce come arma -   Mirko Bertolini

«Tra i moltissimi comprimari citiamo per la buona esecuzione : [...] Frédéric Caton (Méru).»

Webthea.com -   14/06/2011 -   Résurrection en apothéose

«Jérôme Varnier, Avi Klemberg, Frédéric Caton, Marc Labonnette : au total vingt-six rôles secondaires, tous de belle tenue.»

L'Enfance du Christ

Auditoriumde Lyon

Décembre 2010

Resmusica -   21/12/2010 -   Le Berlioz intérieur de Serge Baudo  -     Arnaud Buissonin

«Frédéric Caton, Olivier Naveau et Svetli Chaumien sont eux aussi remarquables.»

L'Amour des Trois Oranges

Opéra de Dijon

Mai 2010

Opéra Magazine - Juin 2010 - Dijon - L'Amour des Trois Oranges - Jacques Doucelin

«Excellents Frédéric Caton et Laurent Alvaro.»

Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny

Angers-Nantes Opéra et Opéra de Lille

Mars-Avril 2009

Resmusica.com - 24/02/2009 - [Nantes] Autopsie de la décadence - Vincent Deloge

«Frédéric Caton, enfin, campe subtilement Bill, qui a le sens de l'amitié mais plus encore celui de l'argent.»

Classicnews.com -   22/02/2009 -   Agonie de Mahagonny -   Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny à Nantes -   Alexandre Pham

«La lecture illustrative des metteurs en scène qui rétablit la violence et la barbarie de chaque tableau, -en s'écartant de toute anecdote creuse-, se révèle efficace et juste, en particulier dans la restitution des caractères: [...] bonté complice de Joe (sûreté de Frédéric Caton)... chacun apporte sa pierre à l'examen collectif.»